![]() |
![]() |
|
| |
| Présentation et test |
|
| Australie |
|
| Malaisie |
|
| Bahrein |
|
| San
Marin |
|
| Espagne |
|
| Monaco |
|
| Europe |
|
| Canada |
|
| USA |
|
| France |
|
| Grande
Bretagne |
|
| Allemagne |
|
| Hongrie |
|
| Belgique |
|
| Italie |
|
| Chine |
![]() |
| Japon |
![]() |
| Brésil | ![]() |
|
Moteur
: |
Ferrari 053 | |
Carburant & huile
: |
Shell | ||
Nombre
de cylindres : |
10 en V à 92° en fusion d'aluminium | ||
Nombre
de soupapes : |
40, distribution pneumatique | ||
| Cylindrée Totale : | 2997 cc | ||
| Puissance Maximum : | >850 chevaux | ||
| Gestion électronique : | Magneti Marelli | ||
| Boite de vitesse : | Ferrari transversale à 7 vitesses +AR. Commande semi automatique à controle électronique, différenciel autobloquant | ||
| Suspensions: | Avant/arrière à double triangulation, poussants et barres de torsion | ||
| Freins : | Disques autoventilés en carbone | ||
| Chassis : | Fibres de Carbone et matériaux composites en nid d'abeille | ||
| Longueur : | 4.545 m | |
|
| Largeur : | 1.796 m | ||
| Hauteur : | 0.959 m | ||
| Empattement : | 3.050 m | ||
| Voie avant : | 1.470 m | ||
| Voie arrière : | 1.405 m | ||
| Roues : | 13" | ||
| Pneus : | Bridgestone | ||
| Poids maximum avec pilote : | 605 kg | ||
Champion du Monde des Constructeurs, 262 points |
15 victoires, 12 poles |
Ceux qui prédisaient la fin du règne Ferrari en ont été pour leurs frais. Le Champagne n'a jamais eu autant le goût de rouge. Un grand cru classé, appellation d'origine Schumacher contrôlée. Et la vendange n'a rien eu de tardif !
Le boulier compteur de l'économe de la Scuderia n'en finit plus de s'affoler. Avec désormais 182 victoires, 178 poles et 28 titres pilotes et constructeurs, Ferrari recule un peu plus encore les frontières de l'impossible et se met à l'abri pour longtemps d'un retour de ses plus proches poursuivants, McLaren (138/115/19) et Williams (113/124/16), En tressant les lauriers dès Budapest, n'ayant laissé filer jusque-là que l'épreuve monégasque, le cavalino rampante a fait oublier les sueurs froides de 2003. Sacré quinze jours plus tard à Francorchamps, à l'occasion de la 700e épreuve F1 disputée par son écurie, Michael Schumacher a brodé (un peu tôt au goût de la FIA !) une septième étoile sur sa casquette. Ce n'est plus "Grand Prix", c'est "Star Wars" ! Nul champion avant lui n'avait aligné treize succès en une saison. Les pur-sang de Maranello ont tellement désarçonné des adversaires réduits au rang de vulgaires canassons que leur jockey vedette n'a même pas eu besoin de consignes d'équipe. Encore eût-il fallu qu'il soit menacé par son porteur d'eau, impuissant comme jamais. Même sur son tracé favori de Silverstone, Rubens Barrichello ne fit illusion qu'aux essais. Sachant tirer profit de ses erreurs passées, puisant sa motivation dans un revers tout relatif, la dream team de Maranello a su créer une monoplace d'exception. Bridgestone s'est hissé au même niveau avec un pneu supérieur à la concurrence, seules les gommes japonaises intermédiaires étant un ton en dessous comme on a pu le constater en Belgique et surtout au Brésil. A l'inverse, les plus dangereux rivaux supposés se sont pris tout seuls les pieds dans le tapis, facilitant le triomphe Jean Todt et des siens.