STR1 2006
Pilotes STR1
20
Vitantonio Liuzzi
21
Scott Speed
 

Fiche technique STR1
La scuderia Toro Rosso reprend les fondations de la petite équipe italienne Minardi. Le châssis est celui de l'équipe Red Bull en 2005
Châssis:
Composite monocoque structure, designed and built in-house, carrying the Cosworth Racing TJ2006 engine as fully stressed member
Transmission:
Seven-speed gearbox, longitudinally mounted with hydraulic system for power shift and clutch operation. AP Racing pull-type clutch
Roues:
AVUS Racing
Front: 12.7in x 13in
Rear: 13.4in x 13in
Suspension:
Cast titanium uprights, upper and lower carbon wishbones and pushrods, torsion bar springs and anti roll bars, Koni dampers
Electronique:
Integrated engine / chassis Pi electronic control system
Pneus:
Michelin
Freins:
AP calipers / Hitco carbon disks and pads
Fuel:
Shell racing fuel
 
Toro Rosso
Moteur Cosworth TJ 2006
Official Designation:

COSWORTH RACING TJ 2006 Series 14

Number of Cylinders:

10

Configuration:

90-degree vee

Displacement:

2997 cc

Engine Construction :

Aluminium block and heads cast in Cosworth Racing`s own foundry.
uminium alloy pistons
Steel crankshaft
Number of Valves:

40

Valve Mechanism:

Pneumatic

Ignition System:

Cosworth Racing

Engine Management :

Pi Research

Spark Plugs :

Champion

Max engine speed :

16.700 rpm


Album photo STR1
Présentation
et tests

Bahreïn

Malaisie

Australie

San Marin

Europe

Espagne

Monaco

Grande Bretagne

Canada

USA

France

Allemagne

Hongrie

Turquie

Italie

Chine

Japon

Brésil


Résultats

STR1

9e au Championnat Constructeurs, 1 point

Minardi vivait une relation privilégiée avec Indianapolis : 7 points en 2005 grâce au forfait de tous les clients Michelin, un en 2004 avec Baumgartner 8e (et dernier), sans oublier 2000 et ce début de course chaotique qui vit Mazzacane tenir en respect Hakkinen et sa McLaren ! Toro Rosso a visiblement prolongé l'abonnement aux résultats sur le speedway, Liuzzi y prenant la seule unité de Tannée, de haute lutte avec Rosberg. L'Italien aurait pu profiter des conditions de course pour aller chercher de gros points en Australie. Dans le mur à cause de Villeneuve, il laissa Speed en profiter, avant une pénalité qui fit rétrograder l'Américain au 9e rang. Si son châssis ex-Red Bull et son V10 (même bridé) en ont fait bisquer plus d'un, l'écurie austro-italienne a fait le bon choix. Compte tenu du matériel "ancienne génération", de moyens encore limités et du peu de bagages de ses pilotes, elle peut se targuer d'une saison très correcte : troisième sur cinq écuries privées, avec en prime une belle fiabilité. Malgré ce que Gerhard Berger appelle lui-même "son tête-à-queue du dimanche", Vitantonio Liuzzi a bien plus convaincu que lors des quatre épreuves disputées en 2005 dans l'équipe "A". Aux essais, notamment, il a rarement chuté sur le premier quart d'heure. A mesure que les kilomètres s'additionnaient, son équipier néophyte a commencé à lui tailler des croupières, justifiant son statut de meilleur espoir venu des USA.