BMW Sauber
F1.08 2008
Pilotes F1.08
3
Nick Heidfeld
4
Robert Kubica

Fiche technique F1.08
Châssis:
monocoque en fibre de carbone
Suspension:
Avant/arrière à double triangulation, poussants et barres de torsion (Sachs Race Engineering)
Freins:
six pistons (avant et arrière), pinces et disques en carbone (Brembo, Carbonne Industrie)
Transmission:
Longitudinale à sept rapports , embrayage en carbone (AP)
Electronique:
BMW
Pneus:
Bridgestone Potenza
Roues:
OZ
Longueur:
4600 mm
Largeur:
1800 mm
Hauteur:
1000 mm
Voie avant:
1470 mm
Voie arrière:
1410 mm
Empattement:
3130 mm
Poids:
605 kg (avec pilote et lest)

Moteur F1.08
Nom:
BMW P86/8
Nombre de Cylindres:
8
Configuration:
90° en V
Cylindrée:
2400 cc
Bloc Moteur :
Aluminium
Pistons:
Aluminium
Soupapes:
4 par cylindres
Distribution:
Pneumatique
Culasse:
Aluminium
Bielles:
Titane
Vilbrequin:
Acier
Gestion moteur :
BMW
Circuit d'huile :
Lubrification à carter sec
Longueur:
518 mm
Largeur:
555 mm
Hauteur (totale):
595 mm
Poids:
95 kg

Album photo F1.08

Présentation

Australie Heidfeld Kubica Kubica Kubica Kubica Heidfeld

Malaisie

Bahreïn Heidfeld Kubica Kubica Kubica Kubica Heidfeld

Espagne KubicaHeidfeld Heidfeld Kubica Kubica Kubica

Turquie Kubica Heidfeld Heidfeld Heidfeld Kubica Kubica

Monaco Kubica Heidfeld Heidfeld Kubica Kubica Kubica

Canada
Kubica heidfeld heidfeld Heidfeld & Webber Kubica Kubica
podium

France Heidfeld Heidfeld Kubica Kubica Kubica Kubica

Grande Bretagne Heidfeld Heidfeld Heidfeld Heidfeld Kubica Kubica

Allemagne Heidfeld Heidfeld Heidfeld Kubica Kubica Kubica

Hongrie Heidfeld Heidfeld Kubica Kubica Kubica Kubica

Europe Kubica Kubica Heidfeld Heidfeld Kubica Kubica


Résultats

F1.08

Australie : Grande inconnue de cette première course, BMW a été au rendez-vous. Course solide de Heidfeld, surtout dans la voie des stands où il dépassa Rosberg. Il signe la quatrième 2e place de sa carrière. Alors qu’il semblait bien parti, Kubica n’a pas eu de chance avec la voiture de sécurité : la première interruption de course a ruiné sa stratégie ; lors de la troisième, Nakajima l’a percuté, le forçant à l’abandon.
Malaisie : Après Heidfeld à Melbourne, c’était au tour de Kubica de monter sur le podium à Sepang (2e après l’abandon de Massa), au terme d’une course solide. Au gré des ravitaillements des Ferrari, le Polonais mena même le Grand Prix durant plusieurs tours, mais son véritable retard au chronomètre sur Räikkönen tournait autour des 20’’. Avec la 6e place d’Heidfeld, meilleur tour en course mais parti de trop loin, BMW est l’équipe qui a marqué le plus de points à Sepang (11).
Bahreïn : La grosse surprise du week-end puisque les monoplaces allemandes, après avoir décroché la pole, terminent dans le sillage des Ferrari. Handicapés par un problème technique au départ, Kubica (3e) et Heidfeld (4e) ont fait un sans-faute.
Espagne : Quatrième au départ comme à l'arrivée : le course de Kubica s'est jouée au départ, lorsqu'il s'est fait passer par Hamilton. Parmi les pilotes de pointe les plus chargés en essence, Heidfeld a vu sa stratégie ruinée par l'intervention de la voiture de sécurité. Obligé de ravitailler, sous peine de tomber en panne de carburant, alors que la voie des stands était fermée, il écopait d'une pénalité et plongeait au classement. Il termine 9e.
Turquie : En embuscade derrière Ferrari et McLaren, Kubica (4e) et Heidfeld (5e) ont limité la casse sur ce circuit qui ne convenait pas à leurs monoplaces. Tous deux viseront plus haut à Monaco.
Monaco : « Kubi » rit, « Nicky » pleure. Pendant que le Polonais effectuait une course aux avant postes, menant même dix tours durant, Heidfeld connut un Grand Prix de Monaco désastreux. Accroché à deux reprises, il finit bon dernier. Les huit points de Kubica ne suffisent pas et BMW est désormais troisième au classement du Championnat des constructeurs.
Canada : L’écurie BMW-Sauber pouvait être doublement heureuse : avec Kubica devant Heidfeld, elle signait un inédit doublé tandis que le pilote polonais prenait la tête du Championnat du monde, profitant de la bourde de Lewis Hamilton, qui, dans les stands, percuta la Ferrari de Kimi Räikkönen.
France : Un week-end à oublier pour l’équipe de Robert Kubica, vainqueur il y a quinze jours au Canada et seulement cinquième en France alors que Nick Heidfeld, auteur d’une course anonyme, termine à la 13e place. « Nous n’avons jamais été dans le rythme, expliquait Mario Theissen. Nous ne connaissons pas encore les raisons de cette contreperformance. Mais cela tient sans doute au revêtement de la piste. »
Grande Bretagne : Deuxième, Heidfeld a profité d’une stratégie parfaite et d’un sans-faute sur le plan du pilotage pour confirmer son retour en forme. Kubica a fait plusieurs escapades hors piste et celle du 22e tour lui a été fatale.
Allemagne : L’écurie allemande voit revenir McLaren-Mercedes sur ses talons, à trois points. Après avoir profité de la pluie à Silverstone, Heidfeld a, cette fois, bénéficié de l’intervention de la voiture de sécurité, qui lui permet de remonter de la 12e à la 4e place. Après un beau départ et un premier relais efficace, Kubica a connu des soucis de grip. Il se classe 7e et perd le contact avec le trio de tête au Championnat.
Hongrie : Un week-end à oublier pour l’équipe allemande, « en manque de rythme », qui signe son plus mauvais résultat de la saison avec l’unique point de Kubica, qui termine deux places devant son coéquipier Heidfeld.
Europe : En terminant troisième au terme d’une course régulière, Kubica offrit à son écurie son huitième podium de la saison (son 5e personnel), confortant aussi la 3e place de BMW au Championnat. Parcours plus difficile pour Heidfeld (9e), qui souffrit beaucoup lors des deux premiers relais, lorsque sa F1 était équipée de pneus durs.