BMW Sauber
F1.06 2006
Pilotes F1.06
16
Nick Heidfeld
17
Jacques Villeneuve
Robert Kubica
Pilote d'essai, remplace Villeneuve à partir du GP de Hongrie

Fiche technique F1.06
Châssis:
monocoque en fibre de carbone
Suspension:
Avant/arrière à double triangulation, poussants et barres de torsion (Sachs Race Engineering)
Freins:
six pistons (avant et arrière), pinces et disques en carbone (Brembo, Carbonne Industrie)
Transmission:
Longitudinale à sept rapports , embrayage en carbone (AP)
Electronique:
Magneti Marelli
Pneus:
Michelin (avant: 270/66R13 Arrière: 320/66R13)
Roues:
OZ (avant: 12.5x13 - arrière: 13.7x13)
Longueur:
4610 mm
Largeur:
1800 mm
Hauteur:
1000 mm
Voie avant:
1470 mm
Voie arrière:
1410 mm
Empattement:
3110 mm
Poids:
600 kg (avec pilote et lest)

Moteur F1.06
Official Designation:

BMW P86

Number of Cylinders:

8

Configuration:

90-degree vee

Displacement:

2400 cc

Cylinder Block:

Aluminium

Number of Main Bearings:

6

Number of Camshafts:

4 OHC

Camshaft Drive:

Interlocked

Number of Valves:

32

Valve Mechanism:

Pneumatic

Engine management:

BMW

Oil System:

Dry sump lubrication

Height: 325 mm
Width: 555 mm
Lenght: 512 mm
Weight: 95 kg
Engine speed: 19.000 rpm

Output:

±720 hp


Album photo F1.06

Présentation

Tests

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Hongrie

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Résultats

F1.06

5e au Championnat Constructeurs, 36 points
Pour ses premiers pas en tant qu'écurie à part entière, avec un châssis encore largement et visiblement Sauber, et vu la modeste fiabilité du V10 teuton ces dernières années, on craignait le pire pour BMW. A tort. Certes, les premiers Grands Prix furent émaillés de quelques salades de bielles, mais le huit cylindres devint vite un outil fiable, et la très classique F106 n'a cessé de s'améliorer. Deux premiers points dès le deuxième rendez-vous malais, huit d'un coup à Melbourne avec Heidfeld au pied du podium : Mario Theissen pouvait sourire. Si le retour en Europe fut plus difficile, avec quelques épreuves à oublier, le plus souvent les BMW se glissèrent dans le top huit dimanche, sans toutefois pouvoir taquiner les ténors. Le dernier tiers du championnat allait voir une accélération du niveau de performances et de résultats (16 des 36 points furent inscrits depuis Budapest). L'éviction de Jacques y est-elle pour quelque chose ? Inévitable en dépit des résultats corrects du Canadien (plus véloce régulièrement en qualifications) - vu que Villeneuve n'a jamais fait partie des plans du constructeur bavarois, juste de l'héritage à Hinwil -, la mise à l'écart brutale du Champion du monde 1997 sous le prétexte fallacieux de son accident d'Hockenheim eut le mérite de révéler le talent de Robert Kubica, et de réveiller Heidfeld par la même occasion. Nick troisième aux forceps sur le mouillé en Hongrie où le Polonais laissa une solide impression (malgré quelques figures), Robert troisième de son... troisième Grand Prix à Monza : deux podiums qui sont pour beaucoup dans la cinquième place des constructeurs soufflée à Toyota. Il va à présent falloir confirmer pour un team en avance sur son tableau de marche, qui peut compter sur la fougue pas encore totalement contenue mais si vivifiante de Kubica pour aiguillonner un Heidfeld maître en qualifs mais secoué en course.