![]() Sauber |
C 24 | 2005 |
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| Pilotes | ![]() |
C24 |
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11 Jacques Villeneuve |
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12 Felipe Massa |
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| Fiche technique | ![]() |
C24 |
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Châssis:
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monocoque
en fibre de carbone
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Suspension:
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Avant/arrière à double
triangulation, poussants et barres de torsion
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Freins:
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six
pistons (avant et arrière), pinces et disques en carbone
(Brembo, Carbonne Industrie)
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Transmission:
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Ferrari
longitudinale a sept rapports , embrayage en carbone (Sachs Race Engineering)
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Electronique:
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Magneti
Marelli
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Pneus:
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Michelin
(avant: 270/66R13 Arrière:
320/66R13)
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Roues:
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OZ
(avant: 12.5x13 - arrière: 13.7x13)
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Longueur:
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4580
mm
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Largeur:
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1800
mm
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Hauteur:
|
1000
mm
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Voie
avant:
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1470
mm
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Voie
arrière:
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1410
mm
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Empattement:
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3100
mm
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Poids:
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600
kg (avec pilote et lest)
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| Moteur | ![]() |
C24 |
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| Album photo | ![]() |
C24 |
| Présentation et tests |
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| Australie |
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| Malaisie |
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| Chine |
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| Résultats | ![]() |
C24 |
8e au Championnat Constructeurs, 20 points |
Meilleur résultat: 4e à San-Marin et au Canada |
1993-2005. Treize saisons ponctuées par de rares podiums et aucun succès. La dernière n'aura pas été la plus glorieuse, mais au moment de céder le témoin à BMW, Peter Sauber peut être fier de ce qu'il a accompli. Il a su négocier à temps le virage indispensable pour son écurie.
Son sourire timide, son cigare, sa joie , tout intérieure
nous manqueront. Peter Sauber s'en va, même s'il conservera un rôle dans la nouvelle structure mise en place par BMW. Comment pouvait-il en être autrement ? Pendant treize ans, il a lutté, souvent avec des budgets étriqués - la preuve : depuis que les écuries hors top quatre peuvent aligner une troisième voiture le vendredi matin, il ne l'a jamais fait -, sans jamais faire de la figuration mais sans non plus bousculer la hiérarchie, parfois en recourant à un pilote payant comme Pedro Diniz, mais jamais à un simple porteur de valises. 6 podiums, 195 points, et c'est tout. En 2001, c'était presque la gloire avec 22 points et la quatrième place au championnat constructeurs grâce au duo Heidfeld-Räikkönen, à une C20 aussi efficace que robuste et à un bloc Ferrari
incassable. Mais depuis, inéluctablement, c'était la lente descente : 2002 / 5e avec 11 points, 2003 / 6e avec 19 points (avec le nouveau barème), 2004 / 6e avec 34 points, enfin 2005 / 8e avec 20 points. Ayant la tête sur les épaules. Peter Sauber savait qu'à terme il risquait de connaître le sort de Jordan et Minardi, que jamais il n'arriverait à exploiter à fond la soufflerie ultra moderne qu'il a érigée à grands frais. Après avoir longtemps espéré un mariage avec un grand constructeur, façon Williams avec BMW, il s'est résigné à vendre à ce même BMW, qui saura non seulement préserver l'outil mais lui donner une autre dimension.
L'ultime campagne de l'écurie suisse a plutôt mal commencé. La dernière-née des ateliers de Hinwill, après des premiers tours de roues prometteurs, parut vite affectée d'un "loup" au niveau de la tenue de route, fruit d'un mauvais passage en soufflerie. Le quatrième chrono de Villeneuve aux essais en Australie n'était dû qu'à la pluie annihilant les chances de la plupart des favoris, et il fallut toute la combativité de Massa (et une des courses les plus éprouvantes de l'année pour les mécaniques) pour qu'il ouvre le score à Bahreïn. La. suite, ce furent quelques exploits plus individuels que réellement imputables à la qualité de la voiture, comme les quatrièmes places de Villeneuve à Imola et de Felipe à Montréal ou encore les sixièmes places finales du Canadien à Francorchamps et du Brésilien à Shanghai, ainsi que l'une ou l'autre unité due au jusqu'au boutisme des deux comparses. Un seul regret, mais de taille : leur accrochage, idiot, sur le Rocher, alors qu'ils étaient tous les deux dans les points. Le genre d'occasion qu'un team privé ne peut pas se permettre de manquer. Quelques casses moteur (Espagne, France. Hongrie, Turquie) ont aussi privé Sauber de davantage de miettes du festin, mais souvent, les machines bleues et grises étaient tout simplement trop peu compétitives que pour viser autre chose que les portes du top dix.