Alesi était entré dans cette équipe au début de 1998 avec l'espoir de la faire passer au stade supérieur : en faire une écurie respectée, médiatisée, incontournable. Il a en partie réussi, car Sauber-Petronas a bénéficié d'une meilleure réputation, et on a souvent vu le Français et son équipier Diniz au centre des combats. Alesi a également échoué : la technique n'a en effet pas suivi. Trop d'inertie, selon le Français, a conduit à des erreurs fondamentales comme la boîte de vitesses qui n'a cessé de handicaper performances et fiabilité cette saison. Il fallait, selon Alesi, se rapprocher encore plus de Ferrari, qui fournit les moteurs à l'équipe suisse, mais Sauber n'a pas voulu, ou n'a pas pu...