C 18 1999
Pilotes
C18
       
11 Jean Alesi             12 Pedro Diniz

Fiche technique
C18
 
Chassis :
Carbon fibre monocoque
Front Suspension:
Upper and lower wishbones, inboard springs and dampers (Sachs), actuated by pushrods
Rear Suspension:
Upper and lower wishbones, inboard springs and dampers (Sachs), actuated by pushrodscarbon pads and discs (Carbone Industries/Hitco)
Transmission:
Semi-automatic, longitudinally mounted, seven-speed transmission (Sauber), carbon clutch (Sachs)
Chassis Electronics:
Magneti Marelli
Tyres:
Bridgestone
Wheels:
O.Z. 13 inch
Lenght:
4410 mm
Width:
1800 mm
Front track:
1470 mm
Rear track:
1410 mm
Wheel base:
2980 mm
Height:
1000 mm
Weight:
600 kg (including liquids and driver)

Moteur
C18
Official Designation:
SPE 03A
Number of Cylinders:
10
Configuration:
80-degree vee
Displacement:
2997 cc
Cylinder Block:
Aluminium
Number of Main Bearings:
6
Number of Camshafts:
4 OHC
Camshaft Drive:
Gears
Number of Valves:
40
Valve Mechanism:
Pneumatic
Ignition System:
Magneti Marelli
Injection:
Magneti Marelli
Oil System:
Dry sump
Weight:
less than 120 kilos
Dimensions:
Lenght: 625 mm
Width: 592 mm
Height: 396 mm

Album photo
C18

Présentation        

Australie      

Brésil    

San Marin Alesi     

Monaco   Jean Alesi 

Espagne   Alesi aux essais  Alesi en qualification 

Canada   Pedro Diniz 

France   Alesi

Grande Bretagne   Diniz

Autriche   Pedro Diniz

Allemagne   Pedro Diniz

Hongrie

Belgique    

Italie Jean alesi pendant les essais  

Europe      

Malaisie  

Japon  


Résultats
C18
Une approche conventionnelle
L'an dernier, Sauber comptabilisait 10 points contre 5 cette saison. Les deux places perdues dans ce classement des constructeurs sont le reflet de trop nombreux problèmes de fiabilité.
Alesi était entré dans cette équipe au début de 1998 avec l'espoir de la faire passer au stade supérieur : en faire une écurie respectée, médiatisée, incontournable. Il a en partie réussi, car Sauber-Petronas a bénéficié d'une meilleure réputation, et on a souvent vu le Français et son équipier Diniz au centre des combats. Alesi a également échoué : la technique n'a en effet pas suivi. Trop d'inertie, selon le Français, a conduit à des erreurs fondamentales comme la boîte de vitesses qui n'a cessé de handicaper performances et fiabilité cette saison. Il fallait, selon Alesi, se rapprocher encore plus de Ferrari, qui fournit les moteurs à l'équipe suisse, mais Sauber n'a pas voulu, ou n'a pas pu...