Lenght: 4.410 mm
Height: 1.000 mm
Front Track: 1.660 mm
Rear Track: 1.610 mm
Wheel base: 2.940 mm
Weight:
600 kg (including liquids and driver)
Moteur
C16
Official Designation:
Sauber Petronas V10 (Ferrari 046/1)
Number of Cylinders:
10
Configuration:
75° V
Displacement:
2998.1 cc
Cylinder Block:
Aluminium
Number of Main Bearings:
6
Number of Camshafts:
4 OHC
Camshaft Drive:
Gears
Number of Valves:
40
Valve Mechanism:
Pneumatic
Ignition System:
Magneti Marelli
Injection:
Magneti Marelli
Oil System:
Dry sump
Weight:
120 kilos
Dimensions:
Lenght: 598 mm
Width: 540 mm
Height: 432 mm
Album photo
C16
Australie
Argentine
Espagne
Canada
Grande Bretagne
Allemagne
Belgique
Italie
Luxembourg
Japon
Europe
Résultats
C16
16 points marqués Meilleure place : 3e (Herbert en Hongrie)
Meilleure qualification : 7e (Australie, Argentine, San Marin, Monaco)
L'écurie suisse a amassé cinq points supplémentaires par rapport à l'an passé: elle a donc progressé. Certes, son palmarès est toujours vierge de toute victoire et pole position, et de tout meilleur tour, mais l'intersaison 1996/1997 n'a pas été facile pour Peter Sauber. Fin 96, l'écurie perd le moteur Ford V10, pas très fringant, puis passe un accord couplé Ferrari Petronas, dont l'annonce précipitée fait reculer Ferrari. Le contrat est finalement signé, mais quand toutes les F1 sont prêtes à attaquer la saison, la Sauber-Petronas ne fait qu'arriver à Melbourne après avoir bouclé tout juste un galop d'essai. Des seize points gagnés par Sauber cette année, dont un podium en Hongrie, Herbert en apporte quinze à lui seul. C'est dire que le Britannique est dans le coup, comme toujours, avec ses qualités de finisseur. Il accomplit de beaux parcours, comme en Belgique, par exemple. Ses équipiers ont été moins heureux. Certes, Larini, pilote-essayeur de Ferrari, marque un point dès Melbourne mais il est remercié au lendemain de Monaco. Morbidelli lui succède, mais se casse le bras en essais privés à Magny-Cours. Fontana, l'essayeur maison, prend alors du service jusqu'en Allemagne, Morbidelli revient, pour se faire mal au même bras au Japon... Finalement, Fontana dispute le dernier grand prix. Cinq changements de pilotes pour une seule voiture, c'est quatre de trop. C'est comme si Herbert avait couru tout seul !