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R25
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2005
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Pilotes
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R25
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Franck Montagny Pilote d'essai |
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Album
Photo
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R25
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| Présentation et Test |
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Fiche
technique
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R25
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Châssis:
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Construction
monocoque en fibre de carbone et en nid d’abeille aluminium.
Châssis construit par Renault F1 Team et conçu pour
assurer une résistance et une rigidité maximales pour
un poids minimum. Le moteur est un élément porteur
du châssis
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Suspension
avant:
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Triangles
superposés en fibre de carbone agissant par l’intermédiaire
d’un système à poussoirs sur un basculeur en
titane, monté sur le châssis. Barre de torsion et amortisseurs
montés sur la partie avant de la monocoque. Triangle inférieur monté par la 'quille en V'.
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Suspension
arrière:
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Triangles superposés en fibre de carbone agissant sur des barres de torsion montées verticalement et des amortisseurs montés horizontalement sur le dessus du carter de la boîte de vitesses.
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Boîte
de vitesses:
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Semi-automatique à six
rapports, plus marche-arrière.
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Freins:
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Disques
et plaquettes (Hitco) en fibre de carbone. Etriers AP Racing.
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Système
de refroidissement:
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Radiateurs d’huile et d’eau distincts montés dans les pontons de la voiture. Le refroidissement s’effectue grâce au passage de l’air lorsque la voiture est en mouvement. | |
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Système électronique:
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Les systèmes électroniques du châssis et la gestion électronique du moteur sont intégrés dans un seul système développé en commun par Renault F1 Team et Magneti Marelli.
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Empattement
:
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3100 mm
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Voie
avant :
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1450 mm
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Voie
arrière :
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1400 mm
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Longueur
:
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4600 mm
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Largeur
:
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1800 mm
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Hauteur
:
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950 mm
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Poids
:
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605 kg
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Moteur
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RS25
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Configuration
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V10
atmosphérique d'une cylindrée de 3 litres. "V" à 72°.
4 soupapes par cylindre à commande pneumatique.
Bloc cylindres en alliage léger. |
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Résultats
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RS25
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Champion du Monde des Constructeurs |
191 points, 8 victoires, 7 poles, 3 records du tour |
Les plus anciens chez Renault ne l'ont pas oublié. Grand Prix d'Afrique du Sud 1983 : Prost abandonne, une quatrième place suffit à Nelson Piquet pour être sacré. Leader, le Brésilien laissera passer son équipier chez Brabham Patrese et l' Alfa de De Cesaris, se contentant de la plus petite marche du podium pour feter son deuxième sacre mondial. Ayant deja du s'incliner face à Ferrari pour la couronne constructeurs, l'ex-Regie baisse aussi pavilion dans la course au titre Pilotes. Des deuxièmes places au goût amer (dont l'écurie ne se remit pas, fermant boutique deux ans plus tard) qui constituaient, jusqu'ici, ses meilleurs classements. L'histoire, au 2le siècle, n'a pas repassé les mêmes plats indigestes. Dés Interlagos, gérant parfaitement son avantage mathématique, Fernando Alonso a rempli la moitié du contrat. En Chine trois semaines plus tard, l'Espagnol, libéré de toute pression, a parachevé son oeuvre. Quatre ans seulement après son retour en Formule 1 (cinq si on compte Benetton-Renault en 2001), le losange décroche la consécration après laquelle il courait depuis près de trois décennies.
Cette récompense, Renault la doit d'abord à son pilote numéro un. Sans le brio et la régularité d'un Alonso frôlant la perfection, jamais les bleu et jaune n'auraient bâti leur succès, Fisichella alternant trop le bon et le moins bon. Heureusement, chez McLaren, Montoya fut aussi inconstant que l'Italien, et Raikkonen moins chanceux que I'Ibère. Difficile d'évaluer la part prise par l'essayeur Franck Montagny, mis sur une voie de garage avant d'être remercié au profit du Finlandais Kovalainen qui le relaiera en 2006. Renault a aussi construit son succès sur une fiabilité mécanique quasi sans faille. Les rares abandons sont surtout dus a des erreurs humaines (Fisichella à Sepang et Spa, voire à lmola, Alonso à Montréal). Seuls les retraits de Fisico à Bahreïn et au Canada ont clairement une origine mécanique. Et aux essais, le Transalpin fut le seul, en Belgique, a devoir changer un moteur par précaution, rétrogradant ainsi de dix places de grille. Robuste, la R25 s'est également montrée performante sur tous les types de tracés, grâce a une aérodynamique très réussie et à un moteur ayant sensiblement gagné en puissance, même s'il rend encore quelques chevaux aux meilleurs. Sans oublier le facteur pneumatique, qui n'a joué un mauvais tour qu'à Monaco (et bien sur à Indianapolis). En fait, il n'y a qu'à Budapest que Renault fut hors du coup, à la surprise générale, un sous virage tenace affectant les voitures.
Cette consécration, c'est aussi celle du flamboyant Briatore et de ses méthodes si contestées, du discret Patrick Faure, des fidèles Pat Symonds et Denis Chevrier et de l'ensemble d'un team bicéphale qui a su transcender ses differences pour transformer un point faible en atout. Renault Champion du monde, c'est fait. Et après ? C'est maintenant que commence le plus dur. La tâche étant accomplie, il va falloir se fixer d'autres objectifs. Défendre le numéro 1 face a des McLaren revanchardes et, sans doute,des Ferrari retrouvées est un challenge de taille. Encore faudra-t-il le relever.