R24
2004

Fiche technique
Les Pilotes
résultats
Les Photos
Le championnat 2004
Le moteur RS24
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Pilotes
R24

7 Jarno Trulli
8 Fernando Alonso
7 Jacques Villeneuve
remplace Trulli (Chine, Japon, Brésil)
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Album Photo
R24

Présentation
et Test
Février Février

Australie Trulli Alonso Alonso Alonso Trulli Alonso Alonso

Malaisie Trulli Alonso Trulli Alonso

Bahrein Trulli Alonso Alonso Trulli Alonso Alonso

San Marin Alonso en qualif Alonso en qualif Alonso Alonso Alonso en qualif Trulli aux essais Trulli Trulli Trulli

Espagne Alonso Trulli Trulli Trulli Trulli Trulli

Monaco
Fernando Alonso Fernando Alonso Jarno Trulli Jarno Trulli Jarno Trulli et Fernando+Alonso Fernando Alonso Jarno Trulli Jarno Trulli Jarno Trulli

Europe Trulli Trulli Alonso Trulli Alonso Trulli Trulli

Canada Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Trulli

USA Alonso Alonso

France Alonso Alonso Alonso Trulli Renault Trulli Alonso Alonso Trulli

Grande Bretagne Alonso Trulli Trulli Alonso Alonso Trulli

Allemagne Alonso Alonso Alonso Trulli Trulli

Hongrie
Alonso Alonso Alonso Alonso

Belgique Le départ Trulli Trulli et Alonso

Italie Trulli Trulli Alonso Alonso

Chine Villeneuve Villeneuve Villeneuve & Schumacher Alonso Alonso Villeneuve Villeneuve

Japon Fernando Alonso Fernando Alonso Villeneuve Villeneuve Fernando Alonso

Brésil Fernando Alonso Fernando Alonso Fernando Alonso Villeneuve aux essais Villeneuve en qualification
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Fiche technique
R24

Châssis:
Construction monocoque en fibre de carbone et en nid d’abeille aluminium. Châssis construit par Renault F1 Team et conçu pour assurer une résistance et une rigidité maximales pour un poids minimum. Le moteur est un élément porteur du châssis
Suspension avant:
Triangles superposés en fibre de carbone agissant par l’intermédiaire d’un système à poussoirs sur un basculeur en titane, monté sur le châssis. Barre de torsion et amortisseurs montés sur la partie avant de la monocoque.
Suspension arrière:
Triangles superposés en titanium dans la partie supérieure et en fibre de carbone dans la partie inférieure agissant sur des barres de torsion montées verticalement et des amortisseurs montés horizontalement de part et d’autre du carter de la boîte de vitesses.
Boîte de vitesses:
automatique à six rapports, plus marche-arrière.
Freins:
Disques et plaquettes (Hitco) en fibre de carbone. Etriers AP Racing.
Système de refroidissement:
Radiateurs d’huile et d’eau distincts montés dans les pontons de la voiture. Le refroidissement s’effectue grâce au passage de l’air lorsque la voiture est en mouvement.
Système électronique:
Le système électronique du châssis et les programmes ont été développés par Renault F1 Team et gèrent des éléments comme la boîte de vitesses. Le système est relié à la gestion électronique du moteur (Magneti Marelli).
Empattement :
3100 mm
Voie avant :
1450 mm
Voie arrière :
1400 mm
Longueur :
4600 mm
Largeur :
1800 mm
Hauteur :
950 mm
Poids :
605 kg

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Moteur
RS24

Configuration :
V10 atmosphérique d'une cylindrée de 3 litres. "V" à 72°. 4 soupapes par cylindre à commande pneumatique. Bloc cylindres en alliage léger.
Régime maxi :
?
Puissance maxi :
?

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Résultats
RS24
3eau Championnat Constructeur - 105 points
1 victoire (Monaco) - 3 pole positions
L'essentiel, dit la fable, c'est de partir à point. Soit. Encore faut-il arriver à temps. Renault s'est, littéralement, désuni en seconde partie de saison, si bien que la troisième place finale s'apparente à une relative déception. A qui la faute ?

Renault a-t-elle atteint son objectif ? Oui, du moins dans l'absolu. Le podium du Championnat du monde des constructeurs n'était-il pas le but avoué des jaune et bleu ? Ne sont-ils pas les seuls, avec McLaren et Williams, à avoir fait mordre une fois la poussière à l'invincible armada Ferrari ? N'ont-ils pas prouvé, à nouveau, leurs capacités techniques exceptionnelles en remplaçant le trop complexe V10 à 111° par un plus classique 72°, qui afficha d'emblée une santé de fer à défaut d'avoir une énergie débordante ? Si. Pourquoi, dès lors, ce goût d'inachevé ? Tout bêtement parce qu'à mi-championnat, l'écurie au losange, avec 66 points, semblait bien partie pour terminer dauphin de la Scuderia. Neuf Grands Prix et 39 unités plus tard, BAR a non seulement résorbé ses Canadasix points de retard mais en a pris quatorze d'avance. Williams et McLaren (52 chacun) ont aussi fait mieux depuis Magny-Cours, épreuve pourtant la plus rémunératrice pour l'ex-Régie qui y décrocha une deuxième et une quatrième place... alors qu'elle aurait dû gagner.
Flavio Briatore s'attendait à une deuxième partie de saison meilleure que la première, et c'est exactement l'inverse qui s'est passé. Pourquoi ? Jusqu'au Nürburgring, la fiabilité mécanique a été optimale. Sans la mésaventure d'Alonso avec Ralf Schumacher à Monaco, théâtre d'un splendide succès de Jarno Trulli, les deux voitures seraient rentrées quatorze fois sur quatoEspagnerze dans les points. La double casse de transmission au Canada parut un simple accroc avant que Renault soit à deux doigts de triompher à domicile. Erreur. A Budapest et Francorchamps, le moteur rend l'âme. A Silverstone, une casse de suspension envoie Trulli en tonneaux. A chaque course qui passe, l'Italien est de plus en plus transparent, comme si un ressort s'était cassé depuis qu'il a bêtement laissé filer la troisième place en France. Comme par hasard, son contrat n'a pas été renouvelé pour 2005, Fisichella lui étant préféré, alors que celui le liant à son manager - un certain Flavio Briatore arrivait à son terme. Jarno se plaint ouvertement d'être négligé par son team, obligé de composer avec une monture de plus en plus rétive. A Spa-Francorchamps, il remet les pendules à l'heure le samedi - merci, la météo ardennaise - mais le dimanche, il n'avance plus. A l'issue de son Grand Prix national où il ne fait que de la figuration en dépit d'un châssis neuf, il est remercié. Une épreuve qu'Alonso aurait pu finir sur le podium s'il n'avait perdu le contrôle de sa machine.
EspagneUne impression de gâchis que vient renforcer une fin d'année pénible. Fernando et son nouvel équipier Villeneuve se plaignent d'une R24 dont ils trouvent le comportement de plus en plus pointu. Le moteur RS24 a beau avoir gagné des chevaux en cours de route, il manque encore de puissance. L'Espagnol peine à sauver les meubles tant aux essais qu'en course (il fera juste illusion en début d'épreuve au Brésil), alors que le Canadien est tout bonnement inexistant. L'essayeur Frank Montagny se demande à quoi il sert, l'ingénieur Mark Smith est parti (chez Jordan !), d'autres pourraient suivre. La prise de pouvoir de Carlos Goshn l'an prochain chez le constructeur français n'a pas de quoi rassurer une équipe F1 bicéphale où la gestion de Flavio Briatore est de plus en plus contestée.

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