R23
2003

Fiche technique
Les Pilotes
résultats
Les Photos
Le championnat 2003
Le moteur RS23
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Pilotes
R23

7 Jarno Trulli
8 Fernando Alonso
 
 
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Album Photo
R23

Test Le Castellet, 23 janvier Le Castellet, 23 janvier Le Castellet, 23 janvier Le Castellet, 23 janvier

Australie Fernando Alonso Fernando Alonso Fernando Alonso Jarno Trulli Jarno Trulli Jarno Trulli Jarno Trulli Alonso

Malaisie Alonso & Trulli en pole Schumacher sort Trulli au départ Trulli Trulli Alonso 3e et poleman à 21 ans Trulli Alonso 3e et poleman à 21 ans Alonso 3e et poleman à 21 ans

Brésil Trulli Trulli Trulli Trulli Alonso Alonso Alonso 3e

San Marin Alonso Alonso Alonso Trulli Trulli Alonso Trulli

Espagne Trulli abandonne au 1er virage (accrochage avec Coulthard) Trulli abandonne au 1er virage (accrochage avec Coulthard) Trulli Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso 2e

Autriche Alonso Alonso Trulli Alonso Trulli

Monaco Trulli Trulli Alonso Alonso Alonso Trulli Trulli Alonso Alonso

Canada Alonso Alonso Trulli

Europe Alonso devant Coulthard Trulli Alonso Trulli Trulli Alonso

France Trulli Trulli Alonso Trulli Alonso Alonso

Grande Bretagne Trulli au stand Trulli Trulli Alonso Alonso Trulli Trulli Alonso Trulli & Raikkonen

Allemagne Alonso Trulli Trulli Trulli Alonso Alonso Trulli Trulli

Hongrie
Alonso Trulli Trulli Trulli devant Schumacher Alonso Alonso Trulli devant Schumacher Trulli Trulli Alonso Alonso Alonso Alonso vainqueur1ere victoire 100% Renault depuis 20 ans Alonso vainqueur

Italie Trulli Alonso Alonso Alonso

USA Alonso Trulli Alonso Trulli

Japon Trulli Alonso Alonso Trulli Trulli Trulli
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Fiche technique
R23

Châssis:
Construction monocoque en fibre de carbone et en nid d’abeille aluminium. Châssis construit par Renault F1 Team et conçu pour assurer une résistance et une rigidité maximales pour un poids minimum. Le moteur est un élément porteur du châssis
Suspension avant:
Triangles superposés en fibre de carbone agissant par l’intermédiaire d’un système à poussoirs sur un basculeur en titane, monté sur le châssis. Barre de torsion et amortisseurs montés sur la partie avant de la monocoque.
Suspension arrière:
Triangles superposés en titanium dans la partie supérieure et en fibre de carbone dans la partie inférieure agissant sur des barres de torsion montées verticalement et des amortisseurs montés horizontalement de part et d’autre du carter de la boîte de vitesses.
Boîte de vitesses:
automatique à six rapports, plus marche-arrière.
Freins:
Disques et plaquettes (Hitco) en fibre de carbone. Etriers AP Racing.
Système de refroidissement:
Radiateurs d’huile et d’eau distincts montés dans les pontons de la voiture. Le refroidissement s’effectue grâce au passage de l’air lorsque la voiture est en mouvement.
Système électronique:
Le système électronique du châssis et les programmes ont été développés par Renault F1 Team et gèrent des éléments comme la boîte de vitesses. Le système est relié à la gestion électronique du moteur (Magneti Marelli).
Empattement :
3100 mm
Voie avant :
1450 mm
Voie arrière :
1400 mm
Longueur :
4600 mm
Largeur :
1800 mm
Hauteur :
950 mm
Poids :
600 kg

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Moteur
RS23

Configuration :
V10 atmosphérique d'une cylindrée de 3 litres. "V" à angle ouvert (111°). 4 soupapes par cylindre à commande pneumatique. Bloc cylindres en alliage léger.
Régime maxi :
supérieur à 18 800 tours/minute.
Puissance maxi :
au-dessus des 800 chevaux.

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Résultats
RS23
4eau Championnat Constructeur - 88 points
1 victoire (Hongrie) - 2 pole positions
Grâce à un Alonso et à un châssis diaboliques, Renault a brûlé les étapes pour remporter déjà un Grand Prix et titiller les trois grands.
Patrick Faure avait fixé l'objectif à quatre podiums. S'il fallut attendre Hockenheim pour que le pari soit tenu, Renault n'a mis que trois courses, pour convaincre. Les performances des bleu et jaune s'étaient petit à petit étiolées l'an dernier, leur fiabilité avait été en déclinant. Après Interlagos, six arrivées sur six, une pole, vingt-trois points et deux troisièmes places avec les deux voitures chaque fois dans le top huit, 2003 était déjà une réussite. Le plus beau était pourtant encore à' venir, grâce à une domination sans partage en Hongrie. Bravo.
Les progrès accomplis en un an furent phénoménaux. Pourtant, le V10 à angle large, s'il n'a cessé de gagner des chevaux, continua à afficher un déficit de puissance face aux meilleurs. Il n'a, surtout, pas totalement résolu ses gros soucis de santé avec sept casses (deux en France, seul Grand Prix où aucune Renault ne finit la course, un comble à domicile 1). La fiabilité générale est toutefois en hausse spectaculaire: dix-sept abandons l'an passé, dix cette saison. C'est le châssis qui aura constitué la plus belle surprise. La R23 était peut-être auto la plus aboutie du plateau. Adaptée aux dix cylindres à cent et quelques degrés,elle avait une tenue de route extraordinaire, qui lui conférait un avantage indéniable sur certaines pistes. C'est bien grâce à cela qu'Alonso resta au contact à Sepang et Barcelone avant de s'imposer en Hongrie. Fernando Alonso, c'est l'autre arme absolue de Viry-Châtillon. Le remplacement de Button par le gamin d'Oviedo avait suscité des questions, et même l'ire de collèguesbritanniques. L'ex-pilote d'essais a fait taire de maîtresse façon ces mauvais coucheurs. Deux poles,'une victoire, la sixième place du Championnat du monde pour sa deuxième année seulement en F1, la première dans une écurie de pointe : Alonso est de la race des Raikkônen, des Montoya, des... Schumacher. Rapide, sûr, culotté, incroyablement mûr, l'Espagnol a enfoncé un peu plus encore un Jarno Trulli certes poursui par son chat noir, mais qui a des souci à se faire.
L'avenir ? En point d'interrogation, paradoxalement. Le V10 à angle large était trop risqué pour le challenge du moteur unique par week-end. Au prix d'un divorce douloureux avec son père d'adoption Jean-Jacques His, Renault reviendra à un bloc conventionnel, plus facile à exploiter, moins imprévisible. Après Bernard Dudot Daniele Audetto a été enrôlé en tant que coordinateur du département moteur Aucune raison que l'ex-Régie soit incapable de produire un propulseur performant, mais la voilà obligée de repartir d'une feuille blanche. Cela impliquera des modifications côté châssis, alors que Mike Gascoyne est parti chez Toyota. C'est sous la houle, de l'ingénieur britannique que les équipes, techniques d'Enstone et de Viry ont réussi l'osmose parfaite pour créer la monoplace 2003. Son ex-adjoint et remplaçant Bob Bell, saura-t-il maintenir cette unie sacrée ? Car maintenant que Renault dans les échappements des trois grands elle ne peut plus reculer : il faut continuel progresser, quels que soient les circonstances et obstacles.
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