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RB 01 | 2005 |
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| Pilotes | ![]() |
RB 01 |
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14 David Coulthard |
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15 Christian Klien |
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![]() Vitantonio Liuzzi 3e pilote |
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| Fiche technique | ![]() |
RB 01 |
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Châssis:
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Composite monocoque structure, designed and built in-house, carrying the Cosworth Racing TJ2005 engine as fully stressed member.
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Transmission:
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Seven-speed gearbox, longitudinally mounted high-pressure hydraulic system for power shift and clutch operation. AP Racing triple-plate pull-type clutch.
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Roues:
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OZ Racing
Front: 12.7in x 13in Rear: 13.4in x 13in |
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Suspension:
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Front: Cast titanium uprights. Upper and lower carbon wishbones and pushrods. Torsion bar springing and anti roll bar. Koni damper layout.
Rear: Cast titanium uprights. Upper and lower carbon links and pushrods. Coil springs and torsion anti-roll bar. Koni damper layout. |
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Electronique:
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Pi `VCS` System. Integrated engine/chassis electronic control system
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Pneus:
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Michelin
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Freins:
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AP Racing lithium alloy six-piston callipers. Carbon Industrie or Bremo carbon/carbon discs and pads.
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Fuel:
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Castrol Racing Fuel
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| Moteur | ![]() |
Cosworth Racing TJ2005 |
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| Album photo | ![]() |
RB 01 |
| Présentation et tests |
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| Australie | |
| Malaisie |
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| Bahrein |
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| San Marin |
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| Japon |
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| Chine |
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| Résultats | ![]() |
RB 01 |
7e au Championnat Constructeurs, 34 points |
Meilleur résultat: 4e en Australie et Europe |
En rachetant la moribonde équipe Jaguar, Dietrich Mateschitz a non seulement transformé un canard boiteux en bonne écurie de F1, il a surtout révolutionné celle-ci par un coup de fraîcheur bienvenu.
Coulthard et Klien en troisième ligne à Melbourne ? Simple concours de circonstances, merci la pluie. Les mêmes quatrième et septième en course, ça faisait déjà moins sourire. Quand ils remirent le couvert en Malaisie, le doute n'était plus permis: en changeant de propriétaire, Jaguar avait aussi changé d'âme. Et pourtant, quand Dietrich Mateschitz vira la majorité des têtes pensantes de l'écurie, nombreux furent ceux à se dire qu'il allait casser son nouveau jouet. Erreur: Christian Horner, Helmut Markoet consorts se sont montré à la hauteur de la tâche. Les Red Bull sont entrées dans les points à onze reprises, ont même frôlé le podium en Australie et surtout au Ring, ont occupé deux fois brièvement la tête d'un Grand Prix, trustant au total 34 points et la septième place du championnat, quatre points seulement derrière BAR qui tira longtemps la langue derrière elles. Chapeau, dautant qu'après un début de campagne tonitruant, la deuxième partie de saison fut plus difficile, les occasions se faisant plus rares, avec comme pain noir un Grand Prix de Hongrie ou les deux voitures étaient bonnes pour la ferraille après moins d'un tour.
Red Bull a eu de nombreux mérites. Celui de ressusciter non seulement un team à l'agonie mais également un pilote, Coulthard, promis à la retraite par manque de motivation pour ne pas dire de talent. Mais en quittant McLaren et son style austère pour l'ambiance décalée de l'écurie au taureau rouge, l' Ecossais a retrouvé un enthousiasme de gamin et démontré avoir encore un solide coup de volant. Celui aussi, de prouver que Klien a bel et bien sa place parmi l'élite même s'il est encore un peu tendre. Celui encore de prouver que Cosworth est toujours capable de produire de bons moteurs: aucune casse aux essais et une seule en course, pour David Coulthard à Francorchamps (la fiabilité mécanique est d'ailleur assez bonne, seuls les retraits de Klien à Bahrein et Magny-cours étant également dus à une panne). Celle, peut-être surtout, d'avoir dépoussiéré une F1 sclérosé en introduisant dans le paddock des structures d'accueil colorées, imposantes et accessible à tous. Champion du marketing, Red Bull !