JS 43 1996
Fiche technique
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Pilotes JS 43
       

9 Olivier Panis
           
10 Pedro Diniz

L'album photo de la JS 43
Australie Diniz
Argentine Pedro Diniz
Monaco Olivier Panis Olivier Panis Olivier Panis Olivier Panis
Espagne Pedro Diniz
Italie Diniz Panis Diniz

Fiche technique Ligier JS 43
Moteur : Mugen Honda V10 MF-301H A (72°)
Longueur Moteur : 625 mm
Largeur Moteur : 525 mm
Hauteur Moteur : 470 mm
Soupapes par cylindre : 4 à rappel pneumatique
Gestion electronique : Honda PGM-F1
Puissance : + de 670 ch à 15800 tr/mn
Boîte de vitesse : semi automatique transversale à 6 rapports
Voie Avant : 1693 mm
Voie Arrière : 1608 mm
Empattement : 2935 mm
Longueur : 4335 mm


Résultats Ligier JS43

Une victoire sinon rien
Contrairement à l'an dernier où les Ligier brillaient par leur fiabilité, la saison 96 aura été celle des contrastes : la victoire ou l'abandon. Sans rire. 1997 devrait être une année de transition de plus (!) en attendant le projet Prost 98.
Bien que le bilan chiffré ne le reflète pas, 1996 restera une bonne saison pour Ligier car elle a amené les "Bleus" à renouer avec la victoire après quinze ans de vaches maigres. Et quelle victoire ! A Monaco, dans la vitrine du sport automobile international. Cette première place représente également le pas le plus important dans la carrière d'Olivier Panis. De plus, il n'y a pas que la chance pour expliquer ce succès. Il y avait les circonstances, et il faut savoir s'en accommoder, il y avait aussi l'art et la manière (incisive chez Panis), avec un châssis particulièrement au point comme le démontrèrent les temps au tour du Français en course. Cependant, l'arbre de Monaco de doit pas cacher la forêt. Les "Bleus" ont dû se coltiner avec des problèmes à tous les étages de la maison. L'un des plus manifestes concerne sans aucun doute la disparité entre les pilotes : même si Diniz a progressé, en marquant, par exemple, ses premiers points, il est loin d'être de la force de Panis. Les répercussions sont évidentes et Ligier devrait pouvoir se payer deux bons pilotes, plutôt qu'un seul. Ensuite, le moteur: même s'il a évolué, le Mugen-Honda n'a pas été exempt de soucis de fiabilité. Enfin, le châssis : contrairement aux apparences, il n'était pas mauvais, mais son adaptation aux différents circuits tint à chaque fois du domaine de l'aventure, quelquefois de l'improvisation dans l'urgence. Du coup, Panis partait loin de la place qu'il était censé occuper sur la grille : avec tous les aléas d'une telle situation. A Magny-Cours Panis ne fut jamais en mesure de refaire, lors des essais officiels, les performances effectuées en privé. Tout est là.