Jacques Villeneuve |
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Canadien. Né le
9 Avril 1971 à St Jean sur Richelieu. |
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| Champion du monde 1997 |
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1996
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1997
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1998
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1999
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2000
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2001
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| 2002 | |
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| 2003
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| 2004 |
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| 2005 |
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| 2006 |
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| 1986 | Ecole de course
Jim Russell au Mont Tremblant
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1987
| F3 Italie | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
1988
F3 Italie.
3 courses en supertourisme Alfa Roméo
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1989
F3 Italie
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1992
F3 Japon (Toyota),
1 victoire. 3ème à Macau F3
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1993
Formule Atlantic,
3ème, 186 points, 5 victoires
| 1994
| IndyCar (Team
Green) 1 victoire. Meilleur jeune pilote | 1995
| Champion IndyCar
(Team Green) 173 points, 4 victoires. Gagne les 500 miles d'Indianapolis
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Début en F1, Williams-Renault, 2ème au Championnat, 78 points, 4 victoires, 3 poles Pour ses débuts en 1996, il fait équipe avec Damon Hill qui se bat pour le titre de champion du monde face à Michael Schumacher depuis 1994. Schumacher parti chez Ferrari, Hill apparait comme le grand favori de la saison. Pourtant, dès sa première course, Jacques se pose comme le principal rival de son équipier. Sur le tout nouveau tracé de Melbourne, Jacques réalise la pole position et semble s'envoler vers la victoire avant qu'un problème mécanique le contraigne à ralentir et à assurer la 2ème place derrière Hill. Mais ce n'est que partie remise. Jacques signe sa première victoire quelques semaines plus tard sur le tracé du Nürburgring pour le GP d'Europe. Dominé en vitesse pure par Hill au début de la saison, Jacques s'accroche néanmoins et se rapproche nettement: à l'attaque du dernier GP de la saison à Suzuka, il conserve un petit espoir de décrocher la couronne mondiale. Mais ce jour là, Hill est souverain et ne laisse aucune chance à son jeune rival québécois, obligé de se contenter du titre honorifique de vice-champion avec 78 points au compteur.
Williams-Renault, Champion du monde, 7 victoires, 81 points Hill parti chez Arrows, Jacques fait équipe en 1997 avec le prometteur allemand Frentzen, ancien pensionnaire de la filière Mercedes d'où est issu Schumacher. Les Williams sont dominatrices et Villeneuve fait du petit bois de son nouvel équipier, mal à l'aise dans l'environnement si particulier de l'écurie de Grove. Le titre semble acquis à Jacques mais une série d'erreurs de la part du pilote canadien permet à Michael Schumacher et à sa Ferrari de rester jusqu'au bout en lutte pour le championnat. Le titre se joue lors de l'ultime rendez vous du championnat sur le tortueux tracé de Jerez en Espagne dans le cadre du GP d'Europe, avec les deux hommes séparés par un seul point à l'avantage de Schumacher. Parti irrésistiblement en tête, Schumacher est impuissant en fin de course face au retour de Villeneuve. A une autoritaire tentative de dépassement par l'intérieur de Villeneuve, Schumacher répond par un coup de volant sur son adversaire qui n'a d'autre effet que d'envoyer sa Ferrari piteusement s'échouer dans le bac à sable. La Williams est elle aussi touchée mais n'empêche pas Villeneuve de continuer sa route vers le titre à défaut de la victoire, puisque le Canadien laisse la victoire aux McLaren de Mika Häkkinen et David Coulthard, la troisième place lui suffisant pour coiffer sa couronne mondiale.
Williams-Mécachrome - 5e au Championnat, 21 points. Pour la saison 1998, Williams perd le soutien officiel de Renault et doit se contenter de blocs Mécachrome, les moteurs Renault de la saison précédente. Les résultats s'en ressentent fortement, Jacques fait encore notablement mieux que son équipier, mais ne signe que deux 3e places (Allemagne et Hongrie) et une première ligne en Italie, ne marquant qu'un total de 21 points pour une 5ème place finale au championnat.
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| La descente aux enfers a continué cette année pour le champion
du monde 1997. Elle s'est même copieusement, désespérément
accélérée dans la délirante première
saison de la nouvelle équipe BAR qui a payé au prix fort
l'absence de fiabilité de ses machines: pas le moindre petit point
marqué à l'issue de la saison. Le Québécois
a franchi la ligne d'arrivée à trois reprises seulement,
et il a été classé au Nürburgring car il avait
parcouru une distance suffisante avant d'abandonner. Quel dommage de
voir autant de talent gâché! De ses treize abandons, deux
seulement lui sont directement imputables, à Montréal et à Magny
Cours, c'est peu, surtout lorsque l'on se trouve au volant d'une machine
dont la mise au point est précaire, faute de n'avoir pu effectuer
des séances d'essais libres sans ennuis. Jacques Villeneuve mérite
sans conteste beaucoup mieux.
| BAR-Honda. 17
points, 7e au Championnat du Monde, Meilleur résultat:
4e, Meilleure qualification: 4e
![]() Villeneuve
a au total marqué sept fois des points prouvant ainsi
qu'il a su saisir l'occasion lorsqu'elle se présentait.
Mieux que saisir, provoquer. La course qui donne l'image
la plus significative de Villeneuve est sans aucun doute
le Grand Prix des Etats Unis et la bataille qu'il mena pendant
des kilomètres contre Frentzen. Jusque dans une ultime
tentative de dépassement où il freina trop
tard d'une bonne douzaine de mètres. Villeneuve est
le pilote qui tente toujours l'impossible, même avec
une voiture médiocre. Et de ce côté là,
il a été servi. Car la BAR Honda, même
si elle a progressé par rapport au zéro pointé de
1999, n'a cependant pas donné l'image d'une monoplace
exceptionnelle: cinq abandons sur panne mécanique,
quelques classements blancs sur erreur de stratégie,
un manque de compétitivité flagrant en plusieurs
occasions, notamment à cause d'une charge aérodynamique
du châssis à la base trop faiblarde. Sans oublier
que, humainement parlant, l'équipe BAR a été souvent
agitée par des querelles intestines. Dans un environnement
certainement peu propice aux grandes performances,Villeneuve
a donc fait l'impossible, il s'est conduit en authentique
champion, sans jamais baisser les bras. C'est ce qui fait
sa force, son talent, et sa réputation : au niveau
des résultats bruts, il aurait mérité mieux.
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| BAR-Honda.
12 points, 7e au Championnat. ![]()
Pour beaucoup de pilotes, le bilan de Jacques Villeneuve serait
flatteur. Mais le champion du monde 1997 n'est justement pas
un pilote comme les autres. Et de ce fait, lui même l'avoue,
il ne peut se satisfaire d'une telle prestation (12 points inscrits).
Ses deux podiums (en Espagne et en Allemagne) ont eu beau lui
redonner le sourire ainsi qu'à son équipe, jamais
il n'a été en position de se battre pour la victoire.
Loin de là. Pire, il a subi l'affront d'être titillé au
sein de "son" écurie par un Olivier Panis, bien
plus apte que lui à régler une BAR capricieuse.
II a même touché le fond à Indianapolis (qualifié seulement
18e), là où il avait remporté les 500 Miles.
Pourtant, Villeneuve reste un redoutable attaquant. Mais le matériel
dont il dispose l'empêche de réaliser ses objectifs.
La fiabilité de la BAR lui a tout de même permis
de limiter les dégâts.
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| La
F1 vient-elle de refermer définitivement le chapitre Villeneuve
? On peut le craindre pour le Canadien qui, vexé d'avoir été évincé au
profit de Sato pour 2004, préféra ne pas effectuer
le déplacement au Japon. N'avait-il pas dit cet hiver, de
toute façon, qu'il arrêterait si Button s'avérait
meilleur que lui ? C'est fait ! Battu à neuf reprises par
Jenson en qualifications, Jacques affiche également un bilan
beaucoup plus terne en course : six points, soit le tiers de son
rival. Il avait pourtant entamé 2003
tambour battant, avec un sixième temps à Melbourne,
sa plus belle qualif. Les rares fois où il émargea
au top dix samedi - trois, pour sept à Button -, il ne put
concrétiser. Certes, avec huit abandons
dont la moitié sur ennuis moteur,
Villeneuve n'a pas été gâté. Restent
deux bonnes sixièmes places à Interlagos et Monza.
Trop peu pour un garçon de son calibre.
| Renault- 3 Grands Prix courus - Zéro points. ![]() Après avoir viré comme un malpropre Trulli et pour tenter de sauver la deuxième place au championnat des constructeurs, Renault préféra le revenant Villeneuve au pilote d'essai Franck Montagny, pourtant rompu à la R24. Le Canadien ne fut que l'hombre de lui-même, incapable d'inscrire le moindre point.
![]() Villeneuve n'a pas assez fait parler son expérience. Sa quatrième place à Saint-Marin, pour superbe qu'elle fut, est initialement la sixième (merci BAR pour la double disqualification), devant les Williams et les Toyota cela dit. A la faute à Sepang, principal responsable de l'accrochage de Monaco même si Massa le ralentissait, percuté d'emblée par Sato chez lui, par... tout le monde à Hockenheim après un mauvais départ (comme au Ring et à Silverstone où il percutera un mécanicien), Jacques avait compromis sa course turque par une toupie en qualifs. Il se vengera à Spa en domptant les éléments avec un seul ravitaillement, une erreur de ses mécanos l'obligeant à partir des stands au Brésil avant qu'il soit pris dans le trafic à Suzuka. Au final, une saison moyenne, qui n'a véritablement rassuré personne.
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