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F1 avec McLaren - Champion du Monde, 100 points

1er en Australie, Brésil, Espagne, Monaco, Autriche, Allemagne, Luxembourg
et au Japon
2e en Argentine et en Grande Bretagne
3e en France, 4e en Italie, 6e en Hongrie
En 1998, l'écurie McLaren, renforcée par l'arrivée dans ses rangs de l'ingénieur Adrian Newey, confirme ses promesses de 1997 et Hakkinen remporte 8 victoires (soit une course sur deux). Il doit pourtant attendre le dernier GP de la saison pour venir à bout de Michael Schumacher et remporter son premier titre mondial.
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F1 avec McLaren - Champion du monde, 76 points
1er au Brésil, en Espagne, Canada, Hongrie et Japon
2e en France et en Belgique
3e à Monaco,en Autriche et en Malaisie Hakkinen est resté au sommet : il
a conquis à Suzuka son deuxième titre de champion
du monde. Nombreux sont ceux qui ne sont pas véritablement
persuadés que ses abandons à Imola et à
Monza, les deux fois sur sortie de piste, sont véritablement
de son fait : en ces deux occasions, il a perdu bizarrement
sa voiture, comme s'il avait été trahi par une
réaction totalement inattendue du châssis. Le bénéfice
du doute, par conséquent. En revanche, et en oubliant
les erreurs commises directement par son équipe perte
d'une roue à Silverstone, ravitaillement manqué
à Hockenheim, rappel aux stands au Nürburgring ,
on peut reprocher deux choses à Hakkinen : avoir pris
un mauvais départ à Monaco, et avoir temporisé
derrière Michael Schumacher à Sepang, sans tenter
la manoeuvre d'un champion du monde en titre. Mais en contrepoint
de tout cela, il y a onze pole positions et cinq victoires :
c'est parlant. Et quelles victoires ! Nous en mettrons trois
en exergue : Interlagos où il est revenu à la
force du poignet après des problèmes d'électronique
de boîte de vitesses, Barcelone où il mène
de bout en bout, et Suzuka où la pression était
telle qu'on lui aurait volontiers pardonné d'avoir lâché
prise. Dans le fond, ce qu'on reproche à Hakkinen, c'est
peut être d'avoir manqué d'étoffe pour faire
la loi au sein de sa propre équipe, de n'avoir pas su
convaincre Ron Dennis que le vrai patron sur la piste, c'était
lui, Mika.
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F1 avec
McLaren - 2e au Championnat, 89 points
1er en Espagne, Autriche, Hongrie, Belgique
2e à San Marin, en Grande Bretagne, Europe, France, Allemagne
Hakkinen a été l'autre géant de cette saison
2000, il fallait au moins cela pour pouvoir donner la réplique
à Michael Schumacher. Et lui seul, Mika le brave, le modeste,
en a été capable. Ah ! bien sûr, contre un binôme
aussi compétitif que le tandem Schumacher Ferrari, la tâche
n'était pas aisée. D'autant qu'au même moment,
Hakkinen ne parvenait pas à s'acclimater à une McLaren
Mercedes quelquefois surprenante dans ses réactions. Mais,
c'est justement dans ce domaine que le Finlandais a fait étalage
de son talent et de sa vista de la course. II a courbé l'échine;
il a limité les dégâts pour réapparaître
au grand jour à partir du Grand Prix d'Autriche. En attendant,
il avait été abandonné par les dieux de la
mécanique en deux occasions déjà en Australie,
puis au Brésil Et il le fut une nouvelle fois aux Etats Unis,
mais hélas pour lui, ce fut à un instant crucial du
championnat. Et au total, exactement comme Michael Schumacher, il
n'a pas commis de grosses fautes. Peu de faux pas également
qui lui soient imputables, et en quatre occasions au moins, il démontra
qu'il n'avait pas été deux fois champion du monde
par hasard : la pole position en Autriche où, dans (;et exercice
de performance pure, il relègue Coulthard en deuxième
position à près de 4/101 de seconde ; la course en
Hongrie où il fut littéralement inaccessible ; le
dépassement en Belgique où, prenant 1chumacher à
son propre jeu, il lui montra qui était le patron, et au
Japon enfin où, avec Schumacher, il démontra que l'un
et l'autre boxaient dans une autre catégorie. De cette saison
2000, au terme de laquelle il s'inclina avec les honneurs, Hakkinen
pourra se montrer fier, sans doute encore plus fier que de la saison
1999 à l'issue de laquelle il obtint son deuxième
titre mondial.
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F1 avec McLaren - 5e au Championnat, 37 points
II est des saisons noires. En
2001, Mika Hakkinen en a vécu une. Atteint au plus profond
de lui même par la malchance (cinq abandons dans les sept
premières courses, dont un à un tour de l'arrivée
d'un G.P d'Espagne qu'il menait) et par une McLaren-Mercedes qui
subitement se refusait à lui, tout autant que par les multiples
allusions dont il a fait l'objet sur sa soudaine démotivation.
Bref, il n'aurait plus été que l'ombre de lui même.
C'en était trop: il a décidé de prendre une
année sabbatique. Une annonce qui, une fois rendue officielle,
lui a visiblement ôté un poids. Ses victoires à
Silverstone et à Indianapolis lui ont fait énormément
plaisir, mais également à d'autres pilotes qui vraiment
ne souhaitaient pas que Hakkinen se retire de la sorte. Au vu de
sa fin de saison, peut être regrette-t il d'avoir décidé
de prendre une année sabbatique ? II a repris l'ascendant
au sein de l'écurie McLaren. Un statut de leader qui, en
fait, n'aurait jamais dû lui échapper.
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