| Giancarlo Fisichella | ![]() |
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Italien. Né le
14 Avril 1973 à Rome. |
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L'album
photo de Giancarlo Fisichella
1998 - 1999 - 2000 - 2001 - 2002 - 2003 - 2004 - 2005 - 2006 - 2007 - 2008
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F1
avec Minardi
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Il participe à 8 manches en début de saison tout en étant test-driver pour le compte de Ferrari, mais
ne marque aucun point. |
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Repéré par Flavio Briatore qui lui arrange un test chez Jordan, il décroche le volant pour la saison 1997. Il domine régulièrement son coéquipier Ralf Schumacher et manque de peu sa première victoire lors du GP d'Allemagne. Deux podiums (Canada et Belgique) ponctueront l'année d'un pilote qui semble très prometteur. |
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En 1998, Briatore va jusqu'au tribunal pour faire jouer son option de rappel du pilote italien qui restera fidèle à l'équipe Benetton pendant 4 ans où il ne marquera jamais autant de point que durant sa saison 1997 chez Jordan.
Lors de la saison 1998, les résultats ne sont pas exceptionnels mais il signe tout de même plusieurs podiums (Monaco et Canada) ainsi que sa première pole-position en Autriche. |
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Fisico
a effectué sa plus mauvaise saison cette année. II
avait acquis vingt points en 1997 lors de sa première année
de Formule 1, et seize points l'an passé. Comme bien d'autres,
il a été victime des hauts et des bas de sa machine,
il a marqué quatre fois au cours des six premiers grands
prix de la saison (dont une deuxième place à Montréal).
Après quoi, il a basculé dans la mauvaise spirale,
essayant de compenser par son pilotage les défauts de la
Benetton. Avec un résultat qui devenait prévisible
au fil des courses : il a souvent "surconduit", il a
fait des fautes dont la plus grave fut celle du Nürburgring
où il est sorti de la piste alors qu'il était en
tête. Voilà qui n'est pas bien brillant et qui ne
plaide pas pour celui qui fut l'un des authentiques espoirs de
la F1. On doit en effet se poser la question : Giancarlo a t-il
fait tout ce qu'il fallait pour tenter de mettre au point son châssis
? Cette inexorable dégradation des performances, avec quelques
catastrophes en qualifications, est accablante. |
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Un classement
au centre du peloton pour "Fisico", un classement moyen
pour une saison moyenne qui s'est déroulée en deux
temps une première moitié fructueuse avec des points
et des podiums, puis une traversée du désert, de
la France jusqu'à la Malaisie. Le trop discret et trop modeste
Giancarlo, qui a tout de même moissonné 18 points
c'est l'un de ses meilleurs scores , n'a sans doute pas bien résisté aux
soubresauts de son équipe qui a rapidement tiré un
trait, à juste titre, sur la période Benetton-Supertec
pour se consacrer à la grande aventure Benetton Powered
by Renault qui va s'ouvrir dès l'an prochain et dont il
fera partie. II le mérite car s'il n'a pas brillé de
ses propres feux, il a en tout cas totalement éclipsé son équipier
qui a très rarement fait mieux que lui en qualifications
et encore plus rarement en course. |
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S'il est
une chose que l'on ne peut reprocher à Giancarlo Fisichella,
c'est de ne pas s'être battu pour améliorer le sort
de la Benetton Renault. Seraient ce les allusions de Briatore en
2000 (à Indianapolis) sur sa démotivation qui l'auraient
piqué au vif ? En tout cas, cette année, Fisichella
a tout donné. Sur le plan du pilotage, mais aussi sur le
plan de l'implication dans le travail de développement de
l'équipe. II sera récompensé à défaut
de bénéficier d'un brin de reconnaissance de la part
de Flavio Briatore, toujours aussi peu chaleureux envers ses pilotes à Spa
par un brillant podium. Huit points ne sont pas à la hauteur
du talent de Giancarlo Fisichella, mais cela constitue tout de
même, après une année bien chaotique, un butin
réconfortant. Tout comme le fait que le prometteur Jenson
Button n'a pas tenu bien longtemps la comparaison. Cela n'a cependant
pas suffi pour mériter de continuer l'aventure une année
de plus. II rejoindra Jordan l'an prochain. |
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Fisichella quitte Benetton avec les honneurs pour une équipe Jordan-Honda en difficulté, après une vaine demande chez McLaren pour épauler Coulthard. Finalement, on lui préfère Kimi Raikkonen, transfuge de chez Sauber. Toutefois, chez Jordan, il y surclasse aisément l'inexpérimenté Takuma Sato mais les résultats sont décevants. Un chassis instable qui n'évolue pas beaucoup après le départ du designer en début de saison et un moteur fragile et manquant de puissance font que l'italien marquera moins de points en 2002 qu'à toutes ses autres années en F1. |
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Bien évidemment,
les images que chacun retiendra de Fisico en 2003, ce sont celles de
cette course fantastique à Interlagos qui lui vaut un premier
succès. Sur tapis vert, certes, mais ô combien mérité.
Le scénario fou de Sao Paulo ne s'est hélas pas reproduit,
et n'a surtout eu aucun impact positif sur la suite de la carrière
du Romain. Miné par une monoplace inconduisible, il a saisi
aux Etats-Unis sa seule autre véritable occasion de prendre
des points. Une kyrielle hallucinante d'ennuis mécaniques (dix
abandons !), notamment moteur mais aussi électroniques, auront
petit à petit raison de son moral. L'été, surtout,
sera terrible, Giancarlo semblant toucher le fond à Montréal
et Magny-Cours pour finalement décider, dégoûté, à rejoindre
Sauber l'an prochain. Reste
qu'en qualifications, certes face à des
néophytes, Fisichella a une fois de
plus fait le vide : des écarts moyens
de 7/10e par rapport à Ralph
Firman (2"494 en Malaisie,
2"040 à Saint-Marin) et de près
de... trois secondes sur le Hongrois
Zsolt Baumgartner soulignent à loisir qu'il n'a rien perdu de
sa pointe de vitesse. A moins que ce ne soient ses équipiers qui
en fussent cruellement dépourvus. |
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Devancé par son nouvel équipier lors des deux premiers rendez-vous de l'année, tant aux essais qu'en course, Fisichella fit craindre le pire. Anonyme figurant à Melbourne et Sepang, il n'avait peut-être pas fait une affaire en rejoignant Sauber, la C23 ne semblant avoir que le look de la Ferrari F2003-GA lauréate en 2003. L'Italien dut, surtout, s'habituer à l'absence de direction assistée. Le point récolté par Massa en Malaisie ne fit qu'enfoncer le clou. C'est alors que l'on commença, pourtant, à retrouver le vrai Fisico. A Sakhir, il atomise Felipe Massa en qualifs. A Imola, bien que relégué en avant-dernière ligne suite à de gros soucis de boîte, il ne doit qu'à des attardés de céder le dernier point à Räikkönen. Giancarlo ouvre le score en Catalogne (7e), et prend trois unités de plus au Nürburgring bien qu'à nouveau parti dix-huitième, moteur cassé le vendredi. Il se fera une spécialité de remonter dans la hiérarchie après des essais ratés suite à un ennui mécanique (Silverstone) ou sacrifiés en embarquant un maximum de carburant (Etats-Unis, Allemagne, Italie). Au Canada, sur son circuit fétiche, il finit 4e (certes après déclassement des Williams), en Belgique 5e en dépit de la perte d'un déflecteur lors d'un hors-piste, au Japon 8 e malgré une autre petite faute. Vingt-deux points au final : un superbe bilan, près du double de Massa. |
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Alonso a-t-il ruiné la carrière de Giancarlo Fisichella ? Jusqu’ici, l’italien passait pour un des meilleurs pilotes du monde, attendant juste la bonne voiture pour en faire la preuve. En Australie, il s’est promené, ensuite il n’a fait que galérer. La liste de ses déboires est quasi interminable : accrochage à Sépang, sortie à Imola et Francorchamps, casse mécanique à Bahreïn et Montréal (alors qu’il est en tête au Canada), une pièce aéro qui cède à Barcelone, il cale sur la grille au Grand Prix d’Europe, problème de ravitaillement à Magny-cours, Silverstone et Istanbul, contact avec Sato à Hockenheim. Et au Japon, il se fait souffler la victoire dans le dernier tour…
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Après un abandon à Bahrein, Fisico arrive à Sepang avec la tristesse d'avoir perdu un de ses amis. En guise d'adieu, il lui offre la pole position et la victoire. Alonso second et c'est le premier doublé "100% Renault" depuis Arnoux/Prost au Grand Prix de France 1982. Après cette victoire, l'écart avec son équipier se creuse. Après 18 GP, Alonso mène 7 victoires à 1 et le fossé de points est abyssal (134 à 72) !
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Alonso étant parti chez McLaren-Mercedes, Fisichella est le n°1 de Renault, aux côtés du débutant Heikki Kovalainen. Mais hélas, l'écurie française, qui avait développé en 2006 la R26 jusqu'au dernier GP afin qu'Alonso obtienne le titre, n'a guère eu le temps de s'adapter aux gommes de son nouveau manufacturier Bridgestone. D'où un début de saison très décevant. Fisichella ne peut que limiter les dégâts en finissant 5ème en Australie, 6ème en Malaisie et 8ème à Bahreïn. En Espagne, il finit même hors des points, en neuvième position. Un léger mieux apparaît à Monaco, avec une belle quatrième place en qualifications et en course. Ensuite ? Ensuite plus rien, ou presque. Après une tournée américaine catastrophique et quelques points accrochés à Magny-Cours et Silverstone, Fisichella sombre littéralement, se faisant outrageusement dominé par Kovalainen et se retrouvant empêtré dans le ventre mou du peloton. Il ne marquera plus que lors du GP du Japon où son expérience sous la pluie lui permettra d'accrocher la cinquième place. Oui mais voilà, son débutant d'équipier lui finit second...
Giancarlo finit huitième du championnat, derrière Heikki Kovalainen. |
Sa carrière en bref :
Très jeune, il exerce brillamment son talent en karting, discipline
où il compte parmi les meilleurs. Il passe ensuite avec succès à la F3 et
au Tourisme. La qualité de ses prestations lui vaut d'être engagé comme pilote-essayeur
chez Ferrari.