David Coulthard |
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Ecossais. Né le
27 Mars 1971 à Twynholm. |
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| 1999 | |
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| 2000 | |
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| 2002 | |
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| 2003 | |
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Première course en Espagne - 2e au Portugal - 4e en Belgique
- 5e au Canada et en Grande-Bretagne - 6e en Italie. La puissante écurie Williams-Renault lui fait confiance dans le rôle de pilote essayeur. Mais la mort d'Ayrton Senna à Imola bouleverse les plans de l’écurie anglaise. Peu de pilotes sont disponibles ou prêts à assurer la lourde succession de la star brésilienne. Alain Prost et Riccardo Patrese refusent de sortir de leur récente retraite, Heinz-Harald Frentzen souhaite rester fidèle à Sauber, tandis que Nigel Mansell est temporairement bloqué par son contrat en Cart avec Newman-Haas. Williams choisit donc logiquement la solution interne en se tournant vers Coulthard. David sait qu’il n’est pas le premier choix de son employeur, tout comme il sait que le retour programmé de Mansell en cours de saison se fera à son détriment. Ses débuts sont plutôt prometteurs, ponctués de performances parfois proches de son leader Damon Hill, notamment au GP du Portugal ou encore à Monza. Et même si en fin de saison, son remplaçant Nigel Mansell signe une sympathique victoire dans les rues d’Adelaide, c’est bel et bien le jeune David qui fait l’objet de toutes les convoitises sur le marché des transferts. McLaren et Williams allant même jusqu’à se disputer le nouvel espoir devant les tribunaux britanniques. C’est finalement Williams qui obtient gain de cause, n’hésitant pas au passage à se séparer de Mansell pour offrir une place de titulaire à l’Ecossais. |
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Victoire
au Portugal - 2e au Brésil, en Allemagne, en Hongrie, au GP du Pacifique
- 3e en France, en Grande-Bretagne et au GP d'Europe - 4e à San Marin. Au volant d’une voiture capable de jouer la victoire chaque Dimanche, on attend beaucoup de Coulthard. Trop, peut être. Son début de saison est relativement terne, dans l’ombre de Damon Hill qui résiste vaillamment à Michael Schumacher. Sa seconde moitié de saison est plus brillante. Coulthard enchaîne les pôles et décroche au passage une brillante victoire à Estoril. Mais trop de gaffes ont achevé de ruiner son crédit auprès de son écurie. Comment oublier sa sortie de route dans le tour de chauffe du GP d'Italie à Monza alors qu'il s'élançait de la pôle, ou encore son accident dans la ligne de décélération des stands d'Adelaide. |
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2e à Monaco, 3e au GP d'Europe, 4e au Canada, 5e en Grande-Bretagne
et en Allemagne, 6e en France. Pressenti un moment chez Ferrari pour épauler Michael Schumacher, Coulthard trouve finalement refuge chez McLaren, écurie qui entame une lente reconstruction avec le soutien de Mercedes. Il y retrouve un autre jeune pilote ambitieux en la personne du Finlandais Mika Hakkinen. |
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Victorieux en Australie et en Italie, il est proche de l’emporter aussi à Montreal et à Jerez, où il cède ostensiblement la victoire à Hakkinen. |
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L’extraordinaire potentiel de la nouvelle McLaren, entr'aperçu lors de l’hiver 98 permet à David de caresser des rêves de consécration mondiale. Il n’en sera rien. Hakkinen prend irrésistiblement l’ascendant sur Coulthard, lequel assiste impuissant au sacre mondial de son équipier. Capable épisodiquement de prestations de grande classe, Coulthard, trop irrégulier, mesure à ses dépens l’écart le séparant du titre. |
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A son palmarès
qui comptait déjà quatre victoires, Coulthard en a ajouté deux
autres cette saison, l'une à Silverstone où il a bénéficié des
ennuis d'Hakkinen, l'autre à Francorchamps, indiscutable. Globalement,
avec l'une des deux meilleures voitures du plateau, Coulthard a rarement
brillé. Pas de pole position, score nul à comparer avec
celui d'Hakkinen, d'incompréhensibles passages à vide
en course à Imola et à Barcelone et une série
de bourdes dont on reparlera le soir à la veillée: il
pousse Hakkinen en tête à queue dans le premier tour du
Grand Prix d'Autriche, condamnant sa course et la sienne par la même
occasion, il touche Salo en Allemagne, en l'attaquant sans vouloir
l'attaquer, et il perd son aileron avant, il sort bêtement au
Nürburgring alors qu'il est en tête, et sort à Suzuka
de la même façon. C'est beaucoup. |
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Cette année,
Coulthard a effectué sa meilleure saison de F1 en obtenant trois
victoires soit une de plus qu'en 1997 et 1999. Bénéficiant
des problèmes de Rubens Barrichello en Grande Bretagne et de
Michael Schumacher à Monaco, il fut en revanche très
convaincant à Magny Cours en arrachant de haute lutte la première
place à Michael Schumacher. En vérité, il y a
eu deux David Coulthard. En première partie de saison, on a
découvert un garçon qui faisait plaisir à voir
et à entendre, motivé comme personne par la perspective
de conquérir enfin le titre. Et ce en dépit du dramatique
accident d'avion dont il échappa par miracle, avec sa compagne,
et au cours duquel l'équipage trouva la mort. Ensuite, il redevint
le Coulthard que l'on connaissait, nettement au dessous de son équipier
Mika Hakkinen. Et qui, une fois encore, n'a pas été champion
du monde. |
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Pourtant vice champion, David Coulthard n'a
pas convaincu. Le scénario avait tendance à se répéter
depuis quelques saisons. Ambitieux, le pilote écossais devait
revoir ses prétentions à la baisse face à un
Mika Hakkinen, leader naturel de l'écurie McLaren. En 2001,
Coulthard a enfin eu sa chance. Grâce à son talent indéniable
bien sûr, mais aussi grâce au début de saison
catastrophique de son équipier, atteint moralement par tant
de malchance. Pourtant, il ne s'est pas révélé un
aussi bon challenger que l'était Hakkinen les saisons passées.
La faute à un Michael Schumacher sans doute inaccessible cette
année, mais cela n'explique pas tout. On peut en fait lui
reprocher d'avoir manqué d'audace en cours alors qu'il s'est
toujours montré brillant en qualifications (trois pole dont
une sublime à Monaco), et, à un moment crucial de la
saison, d'être passé à côté de son
grand prix national. Son statut de leader de l'écurie McLaren
a vacillé en fin de saison. |
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Fin 2001, Hakkinen parti a la retraite, Coulthard croit voir son horizon se dégager. Mais il ne peut rien face au rouleau compresseur Michael Schumacher, et en interne, son nouvel équipier Kimi Raikkonen lui tourne autour avec la même insolence qu'Hakkinen en son temps. |
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Dire que tout avait si bien commencé... En Australie, malgré des essais ratés, Coulthard évite tous les pièges et hérite chanceusement de la victoire. A Sepang, il devance Raikkonen, futur lauréat, quand sa mécanique l'abandonne. A Interlagos, le succès lui semble promis lorsque la direction de course stoppe l'épreuve juste après son ravitaillement. Ensuite ? Plus rien, ou presque. Deux podiums, en Allemagne et au Japon, et une série de petits points auxquels l'ont souvent condamné des qualifications catastrophiques. A quatre reprises seulement il se hissa parmi les six meilleurs sur la grille, pour dix à son équipier finlandais. Un gouffre les a parfois séparés (1"704 en Autriche, 1"219 en Europe, 1" 116 en Angleterre, 1"005 en Italie !), avec un écart moyen d'une demi-seconde. En cause, l'impossibilité pour l'Ecossais de se libérer sur un tour. A n'en pas douter la plus grosse déception de l'année. Avec six abandons pour trois à Kimi, la chance, c'est vrai, n'a pas toujours été de son côté. |
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Pour sa dernière campagne avec McLaren, David Coulthard a poursuivi sa lente descente aux enfers. Une quatrième place en Al |