David Coulthard

Ecossais. Né le 27 Mars 1971 à Twynholm.
Age:
Taille: 1m 82
Poids: 75 kg

Début en compétition : 1983 en karting.
Début en F1: 1994 (Espagne)
Ecuries :
  • Williams : 1994, 1995
  • McLaren : 1996, 1997, 1998, 1999, 2000, 2001, 2002, 2003, 2004
  • Red Bull: 2005, 2006, 2007, 2008
  • Grands Prix : 229 (fin 2007)
    Pole Positions : 12
    Victoires : 13
    Meilleur résultat : 2e en 2001

    Points :
    527



    L'album photo de David Coulthard
    1997 - 1998 - 1999 - 2000 - 2001 - 2002 - 2003 - 2004 - 2005 - 2006 - 2007 - 2008

    1994

    1995

    1996

    1997

    1998

    1999

    2000

    2001

    2002

    2003

    2004

    2005

    2006

    2007
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    La Formule 1

    F1 avec Williams - 8e au Championnat, 14 points.

    Première course en Espagne - 2e au Portugal - 4e en Belgique - 5e au Canada et en Grande-Bretagne - 6e en Italie.
    La puissante écurie Williams-Renault lui fait confiance dans le rôle de pilote essayeur. Mais la mort d'Ayrton Senna à Imola bouleverse les plans de l’écurie anglaise. Peu de pilotes sont disponibles ou prêts à assurer la lourde succession de la star brésilienne. Alain Prost et Riccardo Patrese refusent de sortir de leur récente retraite, Heinz-Harald Frentzen souhaite rester fidèle à Sauber, tandis que Nigel Mansell est temporairement bloqué par son contrat en Cart avec Newman-Haas. Williams choisit donc logiquement la solution interne en se tournant vers Coulthard. David sait qu’il n’est pas le premier choix de son employeur, tout comme il sait que le retour programmé de Mansell en cours de saison se fera à son détriment. Ses débuts sont plutôt prometteurs, ponctués de performances parfois proches de son leader Damon Hill, notamment au GP du Portugal ou encore à Monza. Et même si en fin de saison, son remplaçant Nigel Mansell signe une sympathique victoire dans les rues d’Adelaide, c’est bel et bien le jeune David qui fait l’objet de toutes les convoitises sur le marché des transferts. McLaren et Williams allant même jusqu’à se disputer le nouvel espoir devant les tribunaux britanniques. C’est finalement Williams qui obtient gain de cause, n’hésitant pas au passage à se séparer de Mansell pour offrir une place de titulaire à l’Ecossais.

    F1 avec Williams - 3e au Championnat, 49 points.

    Victoire au Portugal - 2e au Brésil, en Allemagne, en Hongrie, au GP du Pacifique - 3e en France, en Grande-Bretagne et au GP d'Europe - 4e à San Marin. Au volant d’une voiture capable de jouer la victoire chaque Dimanche, on attend beaucoup de Coulthard. Trop, peut être. Son début de saison est relativement terne, dans l’ombre de Damon Hill qui résiste vaillamment à Michael Schumacher. Sa seconde moitié de saison est plus brillante. Coulthard enchaîne les pôles et décroche au passage une brillante victoire à Estoril. Mais trop de gaffes ont achevé de ruiner son crédit auprès de son écurie. Comment oublier sa sortie de route dans le tour de chauffe du GP d'Italie à Monza alors qu'il s'élançait de la pôle, ou encore son accident dans la ligne de décélération des stands d'Adelaide.

    F1 avec McLaren - 7e au Championnat, 18 points.

    2e à Monaco, 3e au GP d'Europe, 4e au Canada, 5e en Grande-Bretagne et en Allemagne, 6e en France. Pressenti un moment chez Ferrari pour épauler Michael Schumacher, Coulthard trouve finalement refuge chez McLaren, écurie qui entame une lente reconstruction avec le soutien de Mercedes. Il y retrouve un autre jeune pilote ambitieux en la personne du Finlandais Mika Hakkinen.

    F1 avec McLaren - 3e au Championnat, 36 points, 2 victoires.

    Victorieux en Australie et en Italie, il est proche de l’emporter aussi à Montreal et à Jerez, où il cède ostensiblement la victoire à Hakkinen.

    F1 avec McLaren - 3e au Championnat, 56 points, 1 victoire.

    L’extraordinaire potentiel de la nouvelle McLaren, entr'aperçu lors de l’hiver 98 permet à David de caresser des rêves de consécration mondiale. Il n’en sera rien. Hakkinen prend irrésistiblement l’ascendant sur Coulthard, lequel assiste impuissant au sacre mondial de son équipier. Capable épisodiquement de prestations de grande classe, Coulthard, trop irrégulier, mesure à ses dépens l’écart le séparant du titre.

    F1 avec McLaren - 4e au championnat, 48 points, 2 victoires.

    A son palmarès qui comptait déjà quatre victoires, Coulthard en a ajouté deux autres cette saison, l'une à Silverstone où il a bénéficié des ennuis d'Hakkinen, l'autre à Francorchamps, indiscutable. Globalement, avec l'une des deux meilleures voitures du plateau, Coulthard a rarement brillé. Pas de pole position, score nul à comparer avec celui d'Hakkinen, d'incompréhensibles passages à vide en course à Imola et à Barcelone et une série de bourdes dont on reparlera le soir à la veillée: il pousse Hakkinen en tête à queue dans le premier tour du Grand Prix d'Autriche, condamnant sa course et la sienne par la même occasion, il touche Salo en Allemagne, en l'attaquant sans vouloir l'attaquer, et il perd son aileron avant, il sort bêtement au Nürburgring alors qu'il est en tête, et sort à Suzuka de la même façon. C'est beaucoup.

    F1 avec McLaren - 7e au championnat, 73 points, 3 victoires.

    Cette année, Coulthard a effectué sa meilleure saison de F1 en obtenant trois victoires soit une de plus qu'en 1997 et 1999. Bénéficiant des problèmes de Rubens Barrichello en Grande Bretagne et de Michael Schumacher à Monaco, il fut en revanche très convaincant à Magny Cours en arrachant de haute lutte la première place à Michael Schumacher. En vérité, il y a eu deux David Coulthard. En première partie de saison, on a découvert un garçon qui faisait plaisir à voir et à entendre, motivé comme personne par la perspective de conquérir enfin le titre. Et ce en dépit du dramatique accident d'avion dont il échappa par miracle, avec sa compagne, et au cours duquel l'équipage trouva la mort. Ensuite, il redevint le Coulthard que l'on connaissait, nettement au dessous de son équipier Mika Hakkinen. Et qui, une fois encore, n'a pas été champion du monde.

    F1 avec McLaren - 2e au championnat, 65 points, 2 victoires.

    Pourtant vice champion, David Coulthard n'a pas convaincu. Le scénario avait tendance à se répéter depuis quelques saisons. Ambitieux, le pilote écossais devait revoir ses prétentions à la baisse face à un Mika Hakkinen, leader naturel de l'écurie McLaren. En 2001, Coulthard a enfin eu sa chance. Grâce à son talent indéniable bien sûr, mais aussi grâce au début de saison catastrophique de son équipier, atteint moralement par tant de malchance. Pourtant, il ne s'est pas révélé un aussi bon challenger que l'était Hakkinen les saisons passées. La faute à un Michael Schumacher sans doute inaccessible cette année, mais cela n'explique pas tout. On peut en fait lui reprocher d'avoir manqué d'audace en cours alors qu'il s'est toujours montré brillant en qualifications (trois pole dont une sublime à Monaco), et, à un moment crucial de la saison, d'être passé à côté de son grand prix national. Son statut de leader de l'écurie McLaren a vacillé en fin de saison.

    F1 avec McLaren - 5e au Championnat, 41 points, 1 victoire.

    Fin 2001, Hakkinen parti a la retraite, Coulthard croit voir son horizon se dégager. Mais il ne peut rien face au rouleau compresseur Michael Schumacher, et en interne, son nouvel équipier Kimi Raikkonen lui tourne autour avec la même insolence qu'Hakkinen en son temps.

    F1 avec McLaren - 7e au championnat, 51 points, 1 victoire.

    Dire que tout avait si bien commencé... En Australie, malgré des essais ratés, Coulthard évite tous les pièges et hérite chanceusement de la victoire. A Sepang, il devance Raikkonen, futur lauréat, quand sa mécanique l'abandonne. A Interlagos, le succès lui semble promis lorsque la direction de course stoppe l'épreuve juste après son ravitaillement. Ensuite ? Plus rien, ou presque. Deux podiums, en Allemagne et au Japon, et une série de petits points auxquels l'ont souvent condamné des qualifications catastrophiques. A quatre reprises seulement il se hissa parmi les six meilleurs sur la grille, pour dix à son équipier finlandais. Un gouffre les a parfois séparés (1"704 en Autriche, 1"219 en Europe, 1" 116 en Angleterre, 1"005 en Italie !), avec un écart moyen d'une demi-seconde. En cause, l'impossibilité pour l'Ecossais de se libérer sur un tour. A n'en pas douter la plus grosse déception de l'année. Avec six abandons pour trois à Kimi, la chance, c'est vrai, n'a pas toujours été de son côté.

    F1 avec McLaren - 9e au championnat, 24 points.

    Pour sa dernière campagne avec McLaren, David Coulthard a poursuivi sa lente descente aux enfers. Une quatrième place en Al