| Rubens Barrichello | |
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Brésilien. Né le
23 Mai 1972 à Sao Paulo
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L'album
photo de Rubens Barrichello
1996 - 1997 - 1998 - 1999 - 2000 - 2001 - 2002 - 2003 - 2004 - 2005 - 2006 - 2007 - 2008
| 1993 | |
1994 |
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1995 |
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F1
avec Jordan - 17e au Championnat, 2 points.
![]() L'écurie
Jordan ,
financièrement exsangue se
fait une joie d'accueillir en son sein ce jeune pilote prometteur... et qui
ne manque pas d'apporter un confortable complément
budgétaire. Le talent de Rubens ne tarde pas à éclater.
Dès le GP d'Europe à Donington . Tandis que Senna survole
les débats sur une piste humide, Rubens est l'un des
pilotes les plus rapides en course, et se mêle aux Williams de
Hill et Prost dans
la lutte pour le podium. Une panne mécanique ruinera ses efforts à quelques
tours de l'arrivée. Mais l'exploit n'a échappé à personne. |
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F1
avec Jordan - 6e au Championnat, 19 points.
![]() Grand Prix de Saint-Marin 1994 à Imola, premiers essais du vendredi. Alors qu'il aborde une chicane rapide, Rubens perd le contrôle de sa Jordan-Hart qui décolle sur un vibreur, passe par dessus le mur de pneus, heurte les grillages, avant de retomber lourdement sur le nez puis de partir en tonneau. Les commissaires accourent, retournent sans ménagement la monoplace du jeune Pauliste et découvrent Rubens inanimé dans son cockpit. Alors qu'il venait d'effectuer un splendide début de saison, marqué par une quatrième place chez lui au Brésil et un podium au Japon à Aida, Rubens semble fauché en pleine ascension. Pendant de longues heures, la F1 retient son souffle et c'est un énorme soupir de soulagement qui accompagne les premières nouvelles de Rubens. Assommé par le choc, il souffre simplement d'une fracture du nez et du poignet. De retour dans les paddocks le lendemain, contraint au forfait, Rubens, hilare, ne se lasse pas de raconter son aventure et de montrer fièrement ses blessures de guerre. Les derniers instants d'insouciance. Roland Ratzenberger se tue le jour même, avant que Ayrton Senna ne trouve lui même la mort le lendemain pendant la course. La saison se poursuit dans une ambiance irréelle, ce qui n'empêche pas Rubens, parfaitement remis de ses blessures de multiplier les prestations de grande classe. Il signe notamment sa première pôle à Spa, et boucle l'année à une remarquable sixième place au championnat. Ses meilleurs résultats : 3e au GP du Pacifique,
4e au Brésil, en Grande Bretagne, en Italie, au Portugal et en Australie
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F1
avec Jordan - 11e au Championnat, 11 points.
![]() Tout au long de la saison 1995, son équipier, le baroudeur irlandais Eddie Irvine prend progressivement le dessus sur lui. Pire, l’Irlandais décroche même le très convoité deuxième volant Ferrari qui semblait un temps promis à Rubens. Un coup dur pour le jeune Brésilien dont la cote commence à fléchir... y compris au Brésil, où Rubens, surnommé affectueusement mais aussi avec un brin de condescendance “Rubiñho”, commence à lasser. Rarement en mesure de justifier les espoirs placés en lui, souvent en train de se plaindre, Rubens agace.
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Jackie Stewart et son fils Paul viennent de fonder une nouvelle écurie ambitieuse, avec l'appui du géant Ford, et comptent sur Rubens pour en être le fer de lance. Au sein d'un environnement familial, au contact d'hommes de grande expérience, Rubens retrouve son équilibre et son coup de volant. Il réalise plusieurs grandes performances, comme une seconde place sous la pluie de Monaco, fait du petit bois du Danois Jan Magnussen, pourtant grand espoir du sport automobile.
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Rubens
Barrichello a effectué sa saison la plus fructueuse, elle
se caractérise par trois podiums obtenus à Melbourne, à Magny-Cours
où il a parcouru 45 tours en tête du grand prix, et
au Nürburgring, où il est revenu de la onzième
place sur la grille : Magny-Cours et le Nürburgring, deux
courses qui se sont déroulées sous la pluie. En marge
de ces performances, il a connu des jours moins heureux, avec plusieurs
abandons. Au total, des résultats en dents de scie, mais
il faut noter qu'ils sont rigoureusement associés aux prestations
des Stewart Ford qui ont connu des hauts et des bas quelquefois
inexplicables. Par exemple, d'énormes problèmes d'adhérence à Spa,
alors qu'à Sepang, les voitures blanches ont été en
permanence au contact des Ferrari et des McLaren. Mais à travers
ce comportement quelquefois erratique, le petit Brésilien
a tiré son épingle du jeu : une pole position, et
surtout pas la moindre sortie de piste en course. Rapide et sûr,
voilà les qualités de Rubens, elles n'ont pas laissé la
Scuderia Ferrari insensible. |
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"Rubens
doit apprendre à se battre avec ses propres armes et non
pas celles de Michael Schumacher" Cette phrase très
dure d'un membre de la Scuderia Ferrari était éclatante
de vérité. A l'instar de tous les équipiers
de Michael Schumacher, Barrichello a eu du mal à comprendre à qui
il avait affaire, et à accepter la domination omniprésente
de ce diable de Michael. Une fois qu'il eût appréhendé la
situation, le Brésilien a été transfiguré.
Hélas, la chance ne l'a pas toujours aidé, comme à Silverstone,
par exemple, où il fut desservi par sa mécanique,
la discipline d'équipe aussi, qui lui imposa, à Montréal,
de protéger son leader. En ces deux occasions, Barrichello
avait la victoire à sa portée. II se rattrapa à Hockenheim,
prouvant qu'il était toujours ce même pilote sérieux
et combatif. |
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Sur
le papier, la saison de Rubens Barrichello est décevante.
Ni victoire, ni pole : un bilan moins flatteur que celui de la
saison passée, où il avait triomphé à Hockenheim.
Pourtant, le pilote brésilien n'a pas à rougir de
sa prestation. Malgré des débuts brouillons et quelques
accrochages. Comme en 2000, Barrichello n'a jamais été aussi
fort que lorsqu'il a cessé de vouloir lutter contre Michael
Schumacher, Une fois son statut de pilote n° 1 bis envolé,
le Brésilien s'est reconcentré sur son pilotage et
a multiplié les belles performances. Notamment en course
où il a fait oublier des prestations moyennes en qualifications.
En fin de saison, il a pris une dimension supérieure, pouvant
compter sur un soutien sans faille de la Scuderia dans sa quête
d'un doublé au championnat Pilotes. Barrichello échoue
finalement de peu face à David Coulthard pour le titre de
vice champion. Une victoire aurait récompensé ses
efforts, mais un problème de pompe à essence à Monza
et une casse moteur à Indy en ont décidé autrement. |
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GP d'Autriche:
Une fois n'est pas coutume, Rubens domine Schumacher tout au long
du week-end. Mais à quelques
mètres
de l'arrivée,
alors que la victoire lui est promise, il ralentit ostensiblement
pour céder la première place à son équipier,
en application des consignes d'équipe de Jean Todt,
visant à favoriser le pilote le mieux placé au championnat.
L'événement provoque une véritable indignation
dans le monde de la F1 et déclenche une certaine vague de
sympathie en faveur du petit Brésilien, injustement privé d'une
victoire méritée. Pourtant,
le comportement de Rubens peut soulever quelques
interrogations. N'y a t-il pas une certaine hypocrisie de sa part à jouer
les victimes, sachant qu'il n'a rien fait d'autre que de se plier
aux termes d'un contrat signé quelques jours plus tôt
en pleine connaissance de cause ? N'était ce pas non plus
indécent
de sa part de célébrer dans de grandes démonstrations
de joie, les victoires acquises en Hongrie , en Italie et à Indianapolis
, qui n'étaient que de généreux cadeaux offerts
par Schumacher ? Avec 4 victoires et un titre de de vice champion
du monde, la saison 2002 aura été la meilleure de Rubens
sur le plan comptable. Mais paradoxalement, elle n'aura fait que
conforter ceux pour qui Rubens ne deviendra jamais champion
du monde, prisonnier qu'il est de son rôle de deuxième
pilote et l'écart le séparant encore de Schumacher
semblant insurmontable. |
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A nouveau,
le deuxième
pilote de la Scuderia affiche un sévère
déficit de résultats par rapport à son ogre
de leader. Et pourtant, en qualifications, ils n'ont jamais été aussi
proches moins de 1/10e de seconde les séparait en moyenne
sur la grille (2/10e en
2002, 6/10e en 2001) avant le gag de Suzuka. Et cela alors que Rubinho
n'a pas caché être nettement moins à l'aise avec
la monoplace 2003 qu'au volant de sa devancière. Ses trois poles,
chez lui, à Silverstone et au Japon, personne ne pu les lui
contester. Six fois il s'est permis de battre Schumi le samedi après-midi,
un record. Et aucun de ses trois succès n'est dû, contrairement à l'an
passé, à un cadeau de son chef de file. S'il eut quelques
absences (surtout entre Monaco et Magny-Cours) et commit une grosse
faute à Melbourne,
il n'a, une fois de plus, pas eu beaucoup de réussite. A Sao Paulo, seule une panne le privera de la victoire (les problèmes techniques en course, c'est toujours pour lui...), en Allemagne il est pris en sandwich entre Raikkonen et Ralf, en Hongrie une suspension explose, aux Etats-Unis le "side-by-side" avec Montoya lui est fatal. |
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D'un strict point de vue mathématique, Rubens Barrichello a signé la meilleure saison de sa carrière : 114 points, 14 podiums, deux scores vierges seulement (touchette et crevaison en Allemagne, accrochage au Japon), 4 poles, un beau bilan dans l'absolu... mais peu flatteur comparé à celui de son dieu et maître. Le Brésilien a dû attendre Indianapolis pour devancer Schumacher aux essais (avant de se faire avoir en beauté le dimanche !), et Monza pour le précéder en course - à Monaco, il était derrière Michael jusqu'au retrait de celui-ci. L'épreuve italienne lui vaudra enfin une première marche du podium que son leader, revenu comme un obus en fin de course, ne cherchera pas à lui contester. En Chine, Rubinho doublera la mise avec maestria avant d'échouer, comme toujours, à Sao Paulo. En 2004, sans Schumi, Ferrari n'aurait gagné ni à Sepang, ni à Imola, ni à Magny-Cours, ni à Silverstone. Bien malgré lui, Barrichello a confirmé qu'il n'est rien de mieux qu'un bon numéro deux |
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Barrichello avait bien entamé sa saison, avec une superbe remontée jusqu'au deuxième rang en Australie. Rubinho ne se doutait pas encore que ce serait, avec le premier accessit aux USA et deux troisièmes places en Europe et au Canada, ses seuls podiums de l'année (pour cinq à son chef de file). Souvent à l'arrivée mais hélas hors des points (neuvième à Bahreïn, Barcelone et Magny-Cours, dixième à Hockenheim, Budapest et Istanbul, onzième à Suzuka, douzième à Monza et Shanghai) avec des stratégies décalées improductives et des fins de course quasi sur la jante, le petit Brésilien livre, mathématiquement, sa plus mauvaise saison chez les rouges. Dans ce climat de fin de règne, Rubens va supporter de moins en moins son rôle de larbin. L'attaque très limite de Schum à Monaco, leur duel musclé à Indianapolis achèveront de le convaincre que son avenir n'est plus en Italie. En signant avec Honda pour 2006, il a surtout repris sa liberté. |
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En quittant Ferrari et surtout Michael Schumacher, Rubens pensait, de part son palmarès, enfin se retrouver leader d'une équipe comme lors de ses années Stewart... Pour sa première année chez le constructeur nippon, Rubens sera souvent à l'arrivée (seulement 3 abandons pour cause de problèmes moteurs) mais jamais sur le podium. Ses meilleures résultats restent 2 quatrièmes places acquises à Monaco et en Hongrie (course remportée par .... son équipier). La comparaison avec celui-ci est cruelle: 3 podiums dont 1 victoire à zéro. 1 pole position à zéro. Jenson marquera 26 points... de plus que Rubens (56 à 30). |
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Sa carrière en bref

