Mark Webber

Australien. Né le 17 août 1976 à Queanbeyan.
Age:
Taille: 1m 85
Poids: 75 kg

Début en compétition : 1991 en karting
Début en F1: 2002.
Ecuries :
  • Minardi: 2002
  • Jaguar: 2003, 2004
  • Williams: 2005, 2006
  • Red Bull: 2007, 2008
  • Grands Prix : 104 (fin 2007)
    Pole Position : 0
    Victoire : 0
    Meilleur résultat : 9e (2003)
    Points : 79

    L'album photo de Mark Webber
    2003 - 2004 - 2005 - 2006 - 2007 - 2008


    2002

    2003

    2004

    2005

    2006

    2007
    Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber & Coulthard Webber Webber 3e Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Vettel & Webber Vettel & Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber

    2008
    Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber Webber

    La Formule 1
    F1 avec Minardi - 13e au Championnat, 2 points.

    Sur les traces d'Alonso, Webber fut l'une des bonnes surprises 2002. Chacun retient les deux points marqués à Melbourne, mais l'Australien a plus d'une fois prouvé, dans le peloton, qu'il n'était pas maladroit. Il s'est en outre montré très sûr, lui qui passait jusque là pour un pilote rapide mais brouillon.

    F1 avec Jaguar - 9e au Championnat, 17 points.

    Le paradoxe Webber : bien qu'il soit entré à sept reprises dans les points pour en conquérir dix-sept en tout, Mark n'est pas parvenu à améliorer son meilleur résultat, qui reste cette cinquième place conquise l'an dernier, chez lui, sur la modeste Minardi. Avec l'ancien barème, l'Australien n'aurait d'ailleurs empoché que trois unités. Qu'importe : à lui seul, il a porté Jaguar. Dès les qualifications, lors desquelles il a successivement atomisé Pizzonia puis Wilson, Webber a épaté en se hissant sept fois sur l'une des cinq premières lignes de la grille, à cinq reprises parmi les six premiers. Peu en veine lors des Grands Prix initiaux par la faute d'une mécanique fragile, il préféra ensuite mener des courses parfois sans grand relief mais constantes pour accumuler les places d'honneur. Il fut régulièrement le "best of the rest" derrière les huit pilotes des quatre top teams, et finit d'ailleurs 9e au championnat. Un bon feeling technique, un gros potentiel, de rares erreurs (Australie, Brésil, USA), de rares absences (Angleterre) pas étonnant que Jaguar lui ait fait signer un contrat longue durée, car certains se renseignent déjà.

    F1 avec Jaguar - 13e au Championnat, 7 points.

    Dix-sept points en 2003, sept seulement en 2004: Le bulletin de fin d'année de Webber est annoté "insuffisant",. De là à dire que l'Australien a grand chose à se reprocher, il y a pourtant une sacrée marge. Si ce n'était pas le cas, Williams n'en aurait pas fait sa priorité sur le marché des transferts. Le grand Mark a réalisé quelques beaux exploits en qualification: 2e à Sepang, 3e à Suzuka, 6e à Melbourne, 7e à Spa. Une fois sur deux, il s'est hissé dans le top dix. Malheureusement, en course, la Jaguar R5 a rarement répondu présent. Boîte cassée à domicile, électronique en rade en Malaisie, ratées électriques à san Marin, transmission hors d'usage à monaco, fuite d'huile aux USA, cockpit transformé en cocotte minute au Japon, n'en jetez plus ! Ajoutez un croc-en-roue de son équipier à montréal puis à Interlagos. Rare bons moments : une 8e place à Sakhir (non sans un duel un peu limite, comme à Sepang d'ailleurs, avec Alonso), une septième au Ring où il faillit éjecter le futur vainqueur Schumacher en quittant les stands, un point à l'arraché à silverstone et trois à Hockenheim, où il fut une fois de plus teigneux. Obligé de surconduire pour dépasser les faiblesses de sa monoplace, Webber ne s'est pas fait que des amis.

    F1 avec Williams - 10e au Championnat, 36 points.

    Attendait-on trop de Mark Webber ? Star en devenir pour les uns, pilote surévalué pour les autres, l'Australien a pu mesurer la distance qui sépare le fait de porter à bout de bras Minardi ou Jaguar et Williams. Avec les deux premières, tout résultat était un exploit. Avec Williams, ne pas terminer dans le top cinq passait pour une faute. Difficile, cela dit, de lui reprocher grand-chose. Excellent sur un tour chaque fois que sa monture le lui a permis, il a souvent eu du mal à faire aussi bien le lendemain, parfois à cause de départs moyens comme à Imola mais aussi parce que la FW27 perdait une partie de son efficacité ou, tout simplement, était sur une stratégie décalée. Sa seule véritable erreur, Mark la commet au Ring, au départ, avec un strike idiot. A Sepang, c'est Fisico qui le touche, alors qu'à Istanbul son éperonnage sur Schumacher n'avait plus aucune importance suite aux crevaisons à répétition affectant les deux Williams. N'hésitant pas à repartir très attardé pour tenter d'améliorer son "slot" de qualification pour l'épreuve suivante, le kangourou s'est craché dans les mains sans jamais cracher dans la soupe, même quand il a terminé le Grand Prix de France brûlé à la hanche. Une partie des critiques adressées à Webber tient au fait que son équipier, pour une fois, était de valeur: Nick Heidfeld.

    F1 avec Williams - 14e au Championnat, 7 points
    En 2006, Mark continue chez Williams, et une nouvelle fois, on attend beaucoup de lui et de son équipe. La saison sera un cauchemar pour Webber, la faute à une voiture à la fiabilité aléatoire.
    Pourtant, tout avait bien commencé : à Bahreïn, pour l'ouverture du championnat, il finit 6eme. En Malaisie, alors 4eme, Mark est trahis par son moteur, quelques tours après son équipier Rosberg. Le sort s'acharne sur Webber, à domicile, en Australie, il mène la course durant 2 tours avant de se ranger sur le côté : transmission cassée. 3 points à Imola et un dépassement sur Raikkonen plus tard, il retombe dans les oubliettes, abandon en Europe, 9eme en Espagne.
    A Monaco, il se qualifie 2eme, derrière Alonso et devant Raikkonen. 3eme après une erreur, il mène durant un tour... avant d'abandonner à nouveau ! Le reste de la saison fut pire encore !
    Il s'accroche au départ en Grande Bretagne et réussit à finir le GP du Canada, mais en 12e position seulement. Nouvel accrochage aux Etats-Unis puis c'est un pneu qui éclate en France, et 15 jours plus tard, en Allemagne, c'est à nouveau le moteur.
    En Hongrie, il se qualifie 5eme... mais une sortie de piste au 1er tour le ramène aux stands à pieds. Il voit le bout du tunnel en Turquie, avec une 10e place à la clef. Ironie du sort, à Monza, circuit où les moteurs sont terriblement sollicités, il finit la course ! (10e également) Mark marque les premiers points de Williams depuis le Grand prix d'Europe à Shanghai, où il termine 8e. Victime d'un accident au Japon, il sera bousculé par son équipier Rosberg au Brésil... C'est la seconde fois que Mark abandonne au Brésil après un accrochage avec son équipier.

    F1 avec Red Bull - 12e au Championnat, 10 points
    En 2007, Mark quitte Williams pour Red Bull, motorisée par Renault. Red Bull qu'il connait déjà, puisque issue du rachat de Jaguar.
    La RB3, qui ressemble aux précédentes McLaren (arrivée d'Adrian Newey) présente un bon potentiel, pourtant, le début de saison est difficile pour Webber, tout comme pour son équipe: Il ne marque ses premiers points que lors du GP des USA, le 6e de la saison, en terminant 7e. Il remarquera ensuite des points au GP d'Europe, disputé sur le Nürburgring. Le grand-prix est neutralisé au bout de 4 tours. Mark, profitant des déboires de ses concurrents, remonte à la troisième place, qu'il gardera jusqu'au bout, empochant ainsi le deuxième podium de sa carrière. En Belgique, il termine 7e et empoche 2 points. Au Japon, alors que la course était neutralisé derrière la voiture de sécurité et qu' Hamilton menait devant Webber et Vettel (Toro Rosso), ce dernier percuta Webber et fit s’évanouir, d’un seul coup d’un seul, les perspectives d’un podium.

    Sa carrière en bref :

    1991 : Début en Junior karting
    1992 : Gagne les championnats NSW et ACT en karting
    1993 : Gagne le "King of Karting" (Classe Clubman Light); Karting en Canberra Cup
    1994 : Formule Ford Australie
    1995 : Formule Ford
    1996 : Gagne le Formula Ford Festival
    1997 : Formule 3 anglaise
    1998 : Pilote Mercedes en GT
    1999 : Pilote Mercedes en GT
    2000 : Formule 3000 (3ème)
    2001 : Formule 3000 (2ème), pilote d'essais Benetton