| Jarno Trulli | ![]() |
| 1997 | |
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| 1998 | |
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| 1999 | |
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| 2000 | |
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| 2001 | |
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| 2002 | |
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2003![]() |
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| 2004 | |
| 2005 | |
| 2006 | |
| 2007 | |
| 2008 | |
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Sa prestation chez Prost lui vaut un programme complet avec la structure
française au côté de Panis. Au cours d'une année
qui s'avère plus difficile que sa première saison impressionnante
en Formule 1, il s'en sort avec une belle sixième place en Belgique
qui prouve qu'il n'a rien perdu de sa vitesse. |
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Trulli a effectué cette
année son meilleur score en matière de points acquis.II
s'est avéré rapide en course, il a vraiment mérité ses
sept points, tant à Barcelone où il a résisté à Alesi,
Barrichello et Hill, qu'au Nürburgring où il a pris la
décision de poursuivre sa route enpneus secs sous l'orage :
cela s'est avéré payant puisqu'il est monté sur
la deuxième marche du podium, son meilleur résultat depuis
le début de sa carrière. II a également fait des
fautes, des accrochages qui l'ont contraint à l'abandon mais
qui prouvent qu'il ne faut pas lui marcher sur les pieds,des bourdes également,
dont celle de Montréal au départ, des fautes de jeunesse
qu'il ne devrait plus commettre en prenant de l'âge et de l'expérience.Le
talent de Jarno Trulli est encore à l'état brut, il mérite
d'être ciselé. Alain Prost n'en a pas eu le temps cette
année, mais peut être qu'Eddie Jordan y parviendra l'an
prochain.
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Trulli a marqué six
points au classement du championnat du monde: un bilan qui paraît
honorable à l'examen. En réalité, pour un garçon
de la stature de Trulli, il est mauvais. Mais ce n'est pas complètement
de sa faute. Le petit Italien s'est qualifié huit fois dans
les trois premières lignes de la grille. Eddie Jordan, son patron,
avait une phrase pour cela : vous sommes en première ligne,
derrière les Ferrari et les McLaren qui sont hors concours. "Malheureusement,
Trulli a rarement pu concrétiser en courses ses bonnes prestations
des qualifications, le plus souvent pour des problèmes de fiabilité mineurs
de sa machine, dans le domaine de l'électronique, notamment,
mais aussi un peu par la faute de ses concurrents directs comme Button,
Fisichella... ou Frentzen. Dommage, car Jarno a l'étoffe des
plus grands. |
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Jarno Trulli
est ce qu'on peut appeler un spécialiste de la qualification,
ce qui est très bien pour hisser sa monoplace au sommet d'une
grille de départ, il n'en va pas de même en course. Dans
ce domaine, Trulli relève plutôt du bonnet d'âne.
Sans qu'il y soit d'ailleurs pour quelque chose. Casses mécaniques
(concentrées tout de même sur l'hydraulique), drapeaux
noirs, accrochages (où sa responsabilité n'est pas engagée),
et quand il parvient à éviter les embûches, c'est
une disqualification qui vient lui ôter le plaisir de marquer
des points. Difficile dans ces conditions de juger le comportement
de l'Italien en course, alors qu'en qualifications il nous émerveille.
Régulièrement dans les six premiers sur la grille, il
n'a vu qu'à sept reprises le drapeau à damier. Son compteur
est donc resté bloqué à neuf points, un maigre
butin pour un pilote aussi talentueux. |
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Le couperet
n'est pas passé loin... A la mi saison, lorsque Renault dut
décider qui de Trulli ou de Button serait sacrifié pour
laisser sa place à Alonso, la balance des résultats penchait
clairement en faveur de l'anglais. Si Jarno Trulli fut conservé,
c'est sans doute parce qu'il fait partie des poulains de Flavio Briatore.
Bousculé par Jenson Button en début d'année, terracé par
une poisse tenace, l'Italien a progressivement refait surface à mesure
qu'il s'imposait dans son nouvel environnement. |
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Chahuté par
Button en 2002, Trulli a failli être
emporté par la tornade Alonso cette
année. 55 points à 33,
une victoire et deux poles contre un podium et deux premières
lignes la balance des résultats penche nettement en faveur de
l'Espagnol. Pourtant, les deux hommes ont fait quasiment jeu égal
en qualifications, 8 partout et cinq centièmes d'écart
moyen en faveur de Fernando. Si Jarno concède 1 "021 sur
la grille à Imola, il en inflige 1 "023 à son équipier à Silverstone.
Rapide, l'Italien l'est toujours. Mais veinard, toujours pas. Schum le
harponne en Malaisie, Coulthard en
Espagne, Pizzonia à Montréal.
Interlagos, son premier arrêt s'éternise, et le second s'opère
juste avant le drapeau rouge. A Imola, il doit se qualifier et disputer la
course
sur le mulet réglé pour Alonso. A Monza, il est troisième
après 500 mètres
de course mais sa mécanique lâche,
comme au Ring ou à Magny
Cours. A Suzuka, il est le plus
rapide vendredi, mais la pluie l'empêche de récidiver samedi.
Et la liste n'est pas exhaustive. Reste un podium avec les tripes à Hockenheim,
malgré une fièvre tenace. Un peu court. Renault l'a conservé,
mais n'attendra plus que la chance tourne. |
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Si les performances de Trulli ne s'étaient pas effondrées curieusement après l'annonce de la non-reconduction de son contrat chez Renault, l' Italien aurait sans doute devancé son coéquipier Alonso au final. Mais après une demi-saison de rêve ponctuée par un doublé pole-victoire d'anthologie à Monaco, Jarno a payé cash un moment d'inattention en France, où il perd la troisième place dans l'avant dernier virage. A partir de là, et hormis une nouvelle pole largement due aux conditions climatiques, plus rien n'ira : gros carton à Silverstone, moteur cassé à Budapest, voiture inconduisible à Hockenheim et Monza. Le gentil Transalpin est viré comme un malpropre après le Grand Prix d'Italie. Trulli termine la saison chez Toyota pour les deux derniers Grands Prix. |
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On ne le changera jamais, Jarno, et c’est peut-être ca qui l’empêchera toujours de devenir Champion du monde. Avec tout son team derrière lui, il se sent invulnérable, il défie les plus grands. Mais dès qu’il détecte une petite brèche, la confiance s’effrite et les résultats s’en ressentent aussitôt. Ca s’était vu l’an dernier, dramatiquement, chez Renault, on l’a revécu de manière moins flagrante cette année avec Toyota. Son début de saison est remarquable, avec trois podiums en cinq Grands Prix et des séances de qualification achevées jamais au-delà de la cinquième place. Il est alors deuxième du championnat. Ensuite, bien sûr, McLaren se réveille, puis BAR, Ferrari parfois, mais ça n’explique pas tout. S’il reste impeccable aux essais (il est un des tout meilleur dans cet exercice), il a plus de mal le lendemain, jouant les bouchons jusqu’au premier ravitaillement, après lequel il perd pied petit à petit. 31 points à mi-saison, 12 seulement entre Silverstone et Shanghai. Certes, il n’a pas toujours été verni, surtout lors des trois dernières manches, mais sa motivation a paru décroitre
au point qu'il se fait devancer au décompte final par son partenaire Ralf Schumacher. |
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Trulli passe la première mi-saison avec un score vierge au compteur, et se retrouve au final battu au classement par son coéquipier Ralf Schumacher. |
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Heureusement qu’il y a les qualifs où l’Italien a le chic pour se mettre en évidence (14 fois sur 17 dans le top 10). Mais vraiment trop irrégulier en course. Reste que la Toyota n’était pas la voiture idéale pour briller. |
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Jarno Trulli entame sa quatrième saison complète chez Toyota, aux côtés du revenant Timo Glock. L'Italien connaît sa meilleure saison depuis trois ans. En effet, bien servi par une monoplace très performante comparée à ses pâles devancières, il parvient à inscrire très régulièrement des points. On peut notammant citer sa quatrième position en Malaisie et sa troisième place à Magny-Cours, obtenue au prix d'une longue lutte avec Kovalainen. C'est alors son premier podium depuis 2005 !
Surtout, Jarno reste excellent en qualifications ce qui lui permet de partir très souvent dans les dix premiers. Ainsi, avec une deuxième place sur la grille, il se permet de jouer les troubles fêtes dans la lutte pour le titre au Brésil. Il garde également le leadership au sein de l'écurie face à un Glock encore un peu fade.
Jarno termine le championnat neuvième avec 31 points, soit presque quatre fois plus qu'en 2007. |
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Sa carrière en bref