Eddie Irvine

Irlandais. Né le 10 Novembre 1965 à Newtownards.
Age:
Début en compétition : 1983 formule Ford.
Début en F1: 1993.
Ecuries :
  • Jordan : 1993, 1994, 1995
  • Ferrari : 1996, 1997, 1998, 1999
  • Jaguar : 2000, 2001, 2002
  • Grands Prix : 148 (fin 2002)
    Pole Positions : 0
    Record du tour : 1
    Victoires : 4
    Points marqués: 191

    L'album photo d'Eddie Irvine


     
    1995
    3e au Canada Qualification GP de France Qualification GP d'Allemagne

    1996
    Grande Bretagne Grande Bretagne Japon

     
    1997

     
    1998
    Argentine Irvine et Wurz en Argentine Argentine San Marin San Marin Espagne: Irvine sort Fisichella Monaco: qualification Monaco Canada Allemagne Hongrie: Irvine aux essais Hongrie: Irvine aux essais Italie: Irvine en qualification Luxembourg Japon Japon

     
    1999
    Australie Australie Australie: 1ere victoire Essais du Brésil Brésil: Irvine et Barrichello Qualification San Marin Qualification San Marin San Marin Essais à Monaco 2e à Monaco Essais d'Espagne Espagne qualification au Canada Accrochage avec Coulthard au Canada France France Grande Bretagne Grande Bretagne Grande Bretagne Autriche Autriche: qualification Autriche Autriche Essais Allemagne Allemagne : doublé Ferrari Allemagne Essais Hongrie Qualification Hongrie Hongrie Hongrie Qualification Belgique Qualification Belgique Belgique Belgique Essais Italie Qualification Italie Italie Italie Europe Ravitaillement calamiteux en Europe Malaisie Malaisie Malaisie Malaisie : Merci pour la victoire ! Malaisie Essai du Japon qualification du Japon Japon Japon : Irvine 2e au championnat félicite Hakkinen champion du monde

     
    2000
    Australie : qualification Australie : qualification Australie : qualification Brésil: Irvine en qualification Brésil San Marin Grande Bretagne Grande Bretagne Espagne Europe Monaco Monaco Monaco Canada Canada France Allemagne Hongrie Hongrie elgique Italie USA Japon Malaisie Malaisie

     
    2001
    Australie Malaisie Malaisie Brésil San Marin Espagne Monaco Monaco Monaco: Irvine 3e France France Grande Bretagne Italie Italie USA USA Japon

    2002
    Australie Malaisie Brésil Brésil San Marin Espagne Espagne Autriche Canada Europe Europe Grande Bretagne France Allemagne Hongrie Hongrie Belgique Italie Italie Italie Italie Japon


    La Formule 1

    1993 F1 avec Jordan - première course au Japon - 6e (1 pt - 20e ex-æquo au Championnat)
     
    F1 avec Jordan - Après avoir été suspendu par la FIA pour 3 épreuves, il fait un retour remarqué : 4e au GP d'Europe, 5e au Japon, 6e en Espagne (6 pts - 16e au Championnat)
     
    F1 avec Jordan - 3e au Canada, 4e au Japon, 5e en Espagne, 6e au GP d'Europe (10 pts - 12e au Championnat)
    F1 avec Ferrari - Début de saison brillant : 3e en Australie, 5e en Argentine et 4e à SanMarin. Il est ensuite confronté à de sérieux problèmes sur sa voiture. Un autre classement dans les points : 5e au Portugal (11 pts - 10e au Championnat)
     
    F1 avec Ferrari -
    F1 avec Ferrari -
    F1 avec Ferrari- Eddie Irvine a remporté cette saison quatre victoires, les quatre premières de sa carrière, c'est une somme. Pourtant, malgré les progrès et les résultats concrets, le bel Eddie n'a pas convaincu. II n'a pas fait de faute directe, il a rallié quinze fois l'arrivée sur seize grands prix, et quatorze fois dans les points, personne ne pet en dire autant cette saison. C'est véritablen ent flatteur. Mais il y a, à notre avis, deux facto cars qui jouent contre Irvine. De ses quatre victo res tout d'abord, une seule est probante, encore lue due à l'origine à une erreur de Coulthard : c est celle du Grand Prix d'Autriche où Eddie a magnifiquement résisté, à Coulthard précisément. A Melbourne, en revanche, Hakkinen était en tête lorsqu'il a été victime d'un problème électronique, Irvine en a profité. A Hockenheim, Salo l'a laissé passer, et à Sepang, ce sera Schumacher, tout cela sur ordre de la Scuderia. Des victoires donc, m tis qui n'ont pas plaidé pour l'Irlandais. De plus, Schumacher a montré ce qu'on pouvait faire au volant d'une Ferrari, ce qu'Irvine n'a pas fait : une comparaison au détriment de l'Irlandais qui, promu premier pilote par la force des événements, a montré qu'il ne pouvait égaler Schumacher en matière de mise au point. En réalité, aujourd'hui, le résultat de Suzuka paraît logique. Avec une observation supplémentaire au passif d'Irvine sur cette épreuve : il n'a pas tenu sous la pression, il a "surconduit" aux essais, et en course, il n'était pas en lice pour l'indispensable victoire.

    F1 avec Jaguar - Une sanction sans appel pour celui qui, l'an passé, était en lice pour le titre et qui avait terminé au deuxième rang de la hiérarchie mondiale: Sic transit gloria mundi ("Ainsi passe la gloire du monde."). Certes, Jaguar a tiré un très mauvais parti de l'héritage Stewart : quelques pépins mécaniques, des ravitaillements exécrables, beaucoup trop de marketing, pas assez de stratégie technique. Mais Irvine porte sa part de responsabilité en ayant commis beaucoup de fautes d'un bout à l'autre de la saison, il a eu le plus grand mal à mettre sa voiture au point, mais le reproche principal qui lui est fait est justement, avec la stature qui était la sienne, de n'avoir pas pris son écurie à bras le corps, de ne pas s'être impliqué à tous les échelons pour essayer d'améliorer les choses. Un dilettante en quelque sorte. On aurait aimé le voir conduire toute la saison comme on l'a vu à Monaco où il fut vraiment héroïque.
    F1 avec Jaguar - Une nouvelle fois, Eddie Irvine nous a gratifiés du meilleur comme du pire. Le meilleur comme à Monaco (3e) et à Indianapolis (4e), où son pilotage lui a permis de se rapprocher des plus grands, et le pire comme lorsque Pedro De La Rosa a pris largement l'ascendant sur lui. Bien sûr, on ne peut plus comparer l'Irvine de chez Jaguar à l'ancien vice champion du monde qu'il étanchez Ferrari. Ni le matériel, ni l'équipe ne sont plus vraiment les mêmes. Pourtant, la motivation semble parfois lui faire défaut, et de sa confrontation interne avec son équipier, il ne sort pas grandi. Contrairement à l'an passé, Irvine n'a que rarement fait des coups d'éclat en qualifications (exception faite de Monaco ou il s'est hissé au 6e rang), et en course, il a eu quelques ratés : trois sorties de piste et deux accrochages. Bref, le reproche est le même que l'an passé Irvine, tout talentueux qu'il puisse être, n'a jamais réussi à endosser le costume du leader, capable de porter une équipe vers les sommets. Ce dont Jaguar aurait bien besoin.

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