Jenson Button |
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Anglais. Né le
19 Janvier 1980 à Frome. Age: Taille: 1m 73 Poids: 68 kg Début en compétition : 1989 en karting. Début en F1: 2000. Ecuries : Pole Positions : 3 Victoire : 1 Meilleur résultat : 3e en 2004 Points: 229 |
2000 |
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2006![]() |
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| 2007 | |
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Meilleur
espoir de la F1 depuis des années, Jenson est devenu en un
rien de temps la coqueluche du paddock. Souriant, talentueux, sincère
et honnête, avec une absence totale de préjugés,
il a effectivement réuni tous les suffrages tant il a d'atouts
dans son jeu. Passionné de course automobile il est l'un des
inconditionnels de Schumacher , aimant les choses de la vie plutôt
que celles du sport, Button a réussi son entrée dans
ce milieu difficile au delà de toute prévision. II était
justement opposé à Ralf, le frère de son idole,
qui lui a mené la vie dure. Mais, sur le simple plan du pilotage,
le jeune Britannique a trouvé deux occasions de dominer Ralf
dans l'exercice périlleux des qualifications. C'était à Francorchamps
et à Suzuka, les deux circuits les plus difficiles et les
plus techniques de toute la saison : ça parle.
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Une sacrée
dégringolade. Elle aurait pu être encore plus sévère
si, en fin de saison, il n'avait eu une belle réaction d'orgueil.
Que s'est il passé en un an ? Beaucoup de choses. Premièrement,
il a délaissé une voiture performante, la Williams-BMW,
pour une monoplace qui a péché par jeunesse et à cause
de choix techniques très (trop ?) audacieux. Et comme prévu,
cela a été très dur cette année. Deuxièmement,
et comme le test que Button avait passé auprès de Patrick
Head avant de signer chez Williams l'avait mis en avant, le jeune
Britannique a de lourdes faiblesses dans le domaine technique. "Ce
n'était pas brillant", avait remarqué Patrick
Head. Une raison de plus pour sombrer cette année. Pour sa
défense, on ne doute pas une seule seconde que Flavio Briatore
n'a pas dû mettre Button dans les meilleures conditions. En
fin de saison, il s'est rapproché de Fisichella au point de
le devancer à deux reprises.
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Pour sa première saison
chez BAR, Button a fait belle impression, contribuant largement au
résultat
final de son équipe.
Le défi Villeneuve s'annonçait de taille, l'Anglais l'a
relevé haut la main. Plus rapide globalement que le Québécois,
il lui a infligé aux essais jusqu'à 1"201 au Ring,
0"859 à Barcelone, Jacques le devançant à deux
reprises également de plus de 8/10', au Canada et en Allemagne.
Excellent en Australie, en Espagne, en Autriche, en Italie ou encore
au Japon, il ne fut vraiment aux abonnés absents qu'à Montréal,
et bien sûr en Principauté où une énorme
sortie de route à la chicane l'expédia à l'hôpital.
En course, beaucoup de bonnes choses, à commencer par ces très
belles quatrièmes places à Zeltweg et Suzuka, égalant
son meilleur résultat. Sept fois il entra
dans les points, souvent grâce à son opiniâtreté,
parfois comme en Angleterre ou en Allemagne suite
à
de splendides remontées.
En Malaisie, il perd deux unités
dans le dernier tour. A Indy, la
troisième place lui était promise - après qu'il
eut mené à la faveur des circonstances - sans une casse
mécanique.
Quelques erreurs de jeunesse (Sepang, Interlagos, Barcelone) ne ternissent
pas un joli bulletin. |
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Dix podiums alors qu'il n'y était jamais monté, une première pole, 85 points et la troisième place finale au Championnat du monde derrière les deux poulains du cheval cabré : Jenson Button aura été l'un des grands bonshommes de l'année. Sans une grosse faute à Barcelone, un moteur cassé à Hockenheim et un naufrage collectif sous la pluie spadoise, l'Anglais se serait à chaque fois hissé dans le top six sur la grille. Son chef-d'oeuvre : un meilleur chrono à Imola, aidé il est vrai par un trop-plein d'optimisme de Schumacher. Mais la manière dont Jenson s'est porté au commandement d'emblée lors de ce Grand Prix de Saint-Marin prouve à quel point le pilote et sa machine étaient en osmose cette saison. 24 boucles en tête à Monza (davantage que le futur vainqueur Barrichello), les 11 tours parcourus devant la meute en Allemagne - où il effectua une étincelante remontée de la 13e à la deuxième place -, les 8 en relais de Barrichello en Chine (où il fut le seul à titiller le Brésilien) rendent plus amer encore le fait qu'il n'ait pu obtenir un succès au moins aussi mérité que ceux de Trulli, Raïkkönen et Montoya. Trahi par sa mécanique aux USA et au Brésil, par ses pneumatiques en Belgique, Button n'avait pourtant aucune raison sportive de vouloir quitter BAR. Tant mieux, vu qu'il devra rester ! |
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Jenson Button eut préféré faire l'actualité grâce à son premier succès en Grand Prix. Il a surtout fait la une des magasines sportifs pour la suite de la saga "je t'aime, moi non plus" avec Williams. En 2005, il voulait y aller, il n'a pas pu (et vu les résultats de l'écurie de Grove, il n'a pas vaiment perdu au change). En 2006, il aurait dû y aller, mais il ne voulait plus (comme on le comprend !). Résultat : des semaines de palabres pour finalement un accord à l'amiable qui coûtera quelques millions de dollars à l'intéressé. Pas grave vu ce que devrait lui rapporter son nouveau contrat Honda. Le constructeur japonais mise beaucoup sur le chéri de ces dames qui a su faire preuve d'une belle constance pour sauver les meubles cette saison. Seules sa sortie de route dans le mur du Québec, sous la pression de Schumacher, et sa pirouette en qualifications en Turquie peuvent lui être reprochées, pas le fait qu'il n'ait pas transformé ses deuxièmes chronos en Angleterre, en Allemagne et au Japon ou ses troisièmes en Italie et en Chine. Dès lors que les ténors ayant loupé leurs essais passaient la vitesse supérieure, il lui était impossible de suivre,
surtout quand la malchance s'en mêle comme à Monza ou Interlagos. |
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Les essais privés de l'intersaison 2005-2006 sont plutôt encourageant pour Honda. Malgré quelques qualifications plus difficiles, Jenson Button, secondé cette année par Rubens Barrichello, parvient à se placer sixième au championnat du monde, à moins de 10 points de Kimi Raïkkönen, derrière les trois écuries de tête que sont Renault, Ferrari et McLaren. Sur le tourniquet hongrois, Button, au volant de la RA106, remporte sa première victoire en Formule 1. |
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Saison décevante. Jenson Button finit le championnat à la 14ème place avec 6 petits points (la totalité de ce de son équipe, Barrichello accrochant le premier 0 pointé de sa carrière). Il ne se qualifiera que 4 fois en "Q3", difficile dès lors d'espérer quoi que ce soit en course au vu de la fiabilité acquise par toutes les équipes. |