Fernando Alonso Casque 2006 20072008

Espagnol. Né le 29 juillet 1981 à Oviedo.
Age:
Taille: 1m 71
Poids: 68 kg
Début en compétition : 1994, Karting
Début en F1: 2001

Ecuries :
  • Minardi: 2001
  • Renault: 2003, 2004, 2005, 2006, 2008, 2009
  • McLaren: 2007
  • Ferrari: 2010
  • Grands Prix : 139 (fin 2009)
    Pole Positions : 18
    Victoires : 21
    Podiums:
    53
    Points:
    577

    Champion du monde 2005, 2006

     

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    L'album photo de Fernando Alonso
    2003 - 2004 - 2005 - 2006 - 2007 - 2008

    2001
    Malaisie Brésil Brésil Brésil San Marin Espagne Autriche Monaco Monaco Alonso Europe Europe France Hongrie Hongrie Belgique Belgique Belgique Belgique Italie Italie

    2002
    pilote d'essai Renault
    Valencia 04/02/02 Valencia 04/02/02

    2003
    Australie Australie Australie Australie Malaisie: Alonso & Trulli en pole Malaisie: Alonso 3e et poleman à 21 ans Malaisie: Alonso 3e et poleman à 21 ans Malaisie: Alonso 3e et poleman à 21 ans Malaisie: 3e Brésil Brésil Brésil: 3e et à l'hopital San Marin San Marin San Marin San Marin Espagne Espagne Espagne Espagne Espagne: Alonso 2e Espagne: Alonso 2e Autriche Autriche Autriche Monaco Monaco Monaco Monaco Monaco Canada Canada Europe: Alonso devant Coulthard Europe Europe France France France Grande Bretagne Grande Bretagne Grande Bretagne Allemagne Allemagne Allemagne Hongrie Hongrie Hongrie Hongrie Hongrie Hongrie Hongrie: Alonso vainqueur Hongrie: 1ere victoire 100% Renault depuis 20 ans Hongrie: Alonso vainqueur Italie Italie Italie USA USA Japon Japon

    2004
    Australie Australie Australie Australie Australie Malaisie Malaisie Bahrein Bahrein Bahrein Bahrein San Marin San Marin San Marin San Marin San Marin Espagne Monaco Monaco Monaco Europe Europe Canada Canada Canada Canada Canada USA USA France France France France France Grande Bretagne Grande Bretagne Grande Bretagne Allemagne Allemagne Allemagne Hongrie Hongrie Hongrie Hongrie Italie Italie Chine Chine Japon Japon Japon Brésil Brésil Brésil

    2005
    Australie Malaisie Malaisie Malaisie Malaisie Malaisie Malaisie Malaisie Bahrein Bahrein Bahrein Bahrein Bahrein Bahrein Bahrein Bahrein: 2e victoire de l'année d'Alonso San Marin San Marin San Marin San Marin San Marin San Marin San Marin San Marin San Marin San Marin Espagne: Alonso en qualif Espagne Espagne: Alonso aux essais Monaco Monaco Monaco Monaco Monaco Europe Europe Europe Europe Europe Europe Canada Canada Canada USA USA France France France Alonso Alonso France France Grande Bretagne Grande Bretagne Grande Bretagne Grande Bretagne Grande Bretagne Grande Bretagne Allemagne Allemagne Allemagne Allemagne Allemagne Allemagne Hongrie Hongrie Hongrie Turquie Turquie Italie Italie Italie Italie Italie Italie Italie Italie Belgique Belgique Belgique Brésil Brésil Brésil Brésil Brésil Brésil Brésil Japon Japon Japon Japon Japon Chine Chine Chine Chine Chine: Alonso et Montoya Chine Chine

    2006
    Casque 2006
    Bahreïn Bahreïn Bahreïn Bahreïn Bahreïn Bahreïn Malaisie Malaisie Malaisie Malaisie Australie Australie Australie Australie Australie San Marin San Marin San Marin Europe Europe Europe Espagne Espagne Espagne Espagne Espagne Espagne Espagne Monaco Monaco Monaco Monaco Monaco Monaco Grande Bretagne Grande Bretagne Grande Bretagne Grande Bretagne Canada Canada Canada Canada Canada USA USA France France France France France France Allemagne Allemagne Allemagne Allemagne Hongrie Hongrie Hongrie Hongrie Turquie Turquie Turquie Turquie Turquie Italie Italie Italie Italie Chine Chine Japon Japon Japon Japon

    2007
    Nouvelles couleurs de casque pour le passage chez McLaren
    Alonso Alonso Alonso Le départ Le départ Alonso Alonso Alonso Alonso podium Le départ Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Hamilton et Alonso Hamilton et Alonso Alonso Heidfeld Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Webber 3e Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso podium Alonso Alonso Alonso Alonso Le départ Alonso & Hamilton Alonso Alonso & Vettel Alonso Alonso Alonso Hamilton & Alonso Alonso Alonso Alonso

    2008
    Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso Alonso

    La Formule 1
    Le Championnat 2001
    F1 avec Minardi
    Minardi PS01
    Qualifier une Minardi au 17e rang pourra sembler peu glorieux. Or il n'en est rien. Châssis tardivement achevé , moteur totalement dépassé, moyens financier largement limités… La liste est longue pour prouver que ce qu'a réussi Fernando Alonso cette année c'est-à-dire qualifier sa modeste monoplace devant des Prost, des Arrows. parfois des Jaguar et des BAR (à Indianapolis), relève de l'authentique exploit. Comme avec Giancarlo Fisichella et Jarno Trulli en leur temps, Minardi a mis la main sur un véritable prodige. tous ces espoirs entrevus en qualifications se sont souvent envolés en course. Le jeune Alonso pouvait tout juste espérer entrevoir le drapeau à damier : il l'a fait à huit reprises.


    Le Championnat 2003
    F1 avec Renault - 6e au Championnat, 55 points.
    R23
    Il n'aura fallu au prodige hispanique que deux Grands Prix pour confondre les sceptiques. Le temps de faire jeu égal avec Trulli a Melbourne, puis de devenir le plus jeune poleman de l'histoire à Sepang. Un Grand Prix de Malaisie qu'il achève sur le podium, comme celui du Brésil, comme celui d'Espagne où il livre un formidable duel avec Michael Schumacher en personne. A Monaco il remonte grâce à des ravitaillements judicieux, à Montréal le voici quatrième et le plus rapide en fin de course, au Ring et à Hockenheim il prend de nouveaux points précieux, avant le chef d'oeuvre de Budapest : pole et première victoire. Alonso, c'est de la dynamite, un diamant brut que d'aucuns cherchent déjà à polir. L'Ibère montrera encore son jusqu'au-boutisme à Monza en arrachant un point sur la ligne, au terme d'une course étonnamment brouillonne. C'est que Fernando a eu le bon goût de limiter ses rares erreurs aux essais (Autriche, Italie). Seuls petits bémols dans ce bilan tout bonnement exceptionnel : son accident d'Interlagos où il semble avoir snobé les drapeaux jaunes, et un freinage suspect qui piégea Coulthard au Ring. Mais quel talent !

    Le Championnat 2004
    F1 avec Renault - 4e au Championnat, 59 points.
    R24
    55 points, 1 victoire, 2 poles en 2003, 59 points, 1 pole, une deuxième place comme meilleur résultat en 2004 malgré deux Grands Prix de plus au calendrier : la bombe Alonso n'est pas désamorcée, mais la mèche a eu plus de mal à s'enflammer. Sérieusement malmené par Trulli en qualification jusqu'à la mi-saison, l'Espagnol a commis de grosses erreurs tant à Sepang qu'à Sakhir. S'il s'est réguliérement repris en course, il n'en subit pas moins, là aussi, plus d'une fois la loi de son équipier. Ainsi à Monaco où il sort de la piste dans le tunnel et a beau jeu d'accabler l'attardé Ralf Schumacher : L'Allemand n'est pas tout blanc mais l'Espagnol prenait tous les risques pour rester au contact d'un Trulli sur un nuage. Après le fiasco de la tournée nord-américaine dû à sa machine (Montréal) puis à ses pneus (Indy), Fernando fait surface à Magny-Cours, avec une fantastique pole que seul le maître stratège Ross Brawn l'empêcha de traduire en victoire le lendemain. A nouveau sur le podium en Allemagne et en Hongrie, Alonso est en tête à Spa quand une fuite d'huile l'envoie dans le décor. C'est tout seul qu'il se met au tas à Monza alors qu'il joue les premiers rôles, ce qu'il fera une dernière fois à Interlagos.

    Le Championnat 2005
    F1 avec Renault - Champion du monde, 133 points, 7 victoires, 6 poles, 2 records du tour.
    R25
    Il a mis un point d’honneur à offrir lui-même le titre constructeurs à son employeur, égalant ainsi les sept succès 2005 de Raïkkönen. Dire que Fernando Alonso a conquis le Graal « à la Prost » ou « à la Lauda » est vrai : l’Espagnol a eu l’intelligence, lorsque sa monture ne lui permettait pas de faire mieux, de savoir se contenter de prendre des points, de gros points (15 podiums !) qui pèsent lourd au décompte final. Mais Alonso a également su faire preuve de panache. Pour remonter du fond de grille vers le podium à Melbourne et à Suzuka, pour résister à Schumacher à Imola, pour contenir une meute de furieux à Monaco en dépit de gomme fusillées. Il a su maintenir en permanence la pression sur ses adversaires : sans quoi, il ne se serait jamais imposé au Ring, car c’est en obligeant Raïkkönen à garder une cadence élevée malgré un pneu trop usé qu’il a fini par provoquer l’explosion de la suspension de la MP4-20. Si sa victoire en Allemagne est aussi due à une faiblesse de la McLaren, ces cinq autres succès ne doivent rien à personne. Rapide, constant, malin Fernando est un très beau champion. Il n’a qu’une seule erreur sur la conscience, quand il touche le rail sur l’île Notre-Dame au Canada.


    Le Championnat 2006
    F1 avec Renault - Champion du monde, 134 points, 7 victoires, 6 poles, 4 records du tour.
    R26
    Comment mesurer la perte que représentera, pour Renault, le départ de Fernando Alonso ? Il suffit de faire le calcul de tout ce que l'Espagnol a amené au binôme Viry-Enstone, ne fut-ce que depuis deux ans : 14 victoires sur 16, 267 points sur 397, et surtout deux titres mondiaux chez les pilotes et une large contribution aux deux couronnes des constructeurs. Comme l'an passé, l'Ibère a entamé son championnat pied au plancher, profitant pleinement de la compétitivité et de la robustesse de sa R26, et d'un nouveau V8 digne descendant du V10 primé l'an passé, et des errements de la concurrence. Là où, en 2005, il avait vu grossir dans ses rétros Raïkkönen et sa McLaren, supérieure en fin d'année mais à la mécanique de précision trop fragile, il a subi cette fois le come-back d'une Scuderia Ferrari dopée par des Bridgestone revenus, comme elle, à un niveau d'excellence et qui, elle, n'a pas pour habitude d'avaler de travers. Au moment où le duel allait basculer, où le combat allait changer d'âme, boum ! Un moteur qui casse pour Schumi, dix points dans l'escarcelle de l'Espagnol, et un dernier round à Interlagos dénué de vrai suspense (d'autant plus avec la crevaison du baron rouge) ont permis à Fernando de cueillir des lauriers suprêmes qui en font le plus jeune double Champion du monde de l'histoire, à 25 ans. Alonso a livré une campagne sans tache, sans erreur, à l'image de son équipe, excepté l'un ou l'autre ravitaillement comme à Budapest.


    Championnat 2007
    F1 avec McLaren - 3e au Championnat, 109 points, 4 victoires, 2 poles, 3 records du tour.

    Fernando Alonso, muni de son N°1 et de ses deux titres de champion du monde, rejoint l'écurie McLaren. Les flèches d'argent ont retrouvé leur superbe. De la vitesse certes, mais également une fiabilité qui faisait défaut à l'équipe depuis des années. Dès la deuxième course de la saison, Fernando remporte le GP de Malaisie devant son coéquipier Lewis Hamilton malgré les Ferrari qui partaient favorites, après l'exploit de Kimi Räikkönen à Melbourne. C'est le premier doublé de l'écurie McLaren depuis 2005, il y en aura deux autre, à Monaco et à Monza dans le fief de Ferrari, et l'Espagnol vainqueur reprendra la tête du championnat grâce à sa 2e victoire en Principauté, devant son coéquipier Lewis Hamilton qui malgré son jeune âge ne s'en laissera pas compter et la reprendra dans les courses à venir et creusera même un écart qui culminera à 14 points après le Grand Prix de France. La réaction ne tardera pas, et deux courses plus tard, avec entre-autres une 3e victoire au Nürburgring en poche grâce à son adresse sous la pluie, l'Espagnol était revenu à deux points de son équipier.

    Les succès de son jeune coéquipier Lewis Hamilton — trois victoires, dix podiums et leader du championnat après onze courses — ont placé Fernando Alonso dans une position inconfortable au sein de l'écurie. La tension, qui était palpable entre les deux pilotes McLaren depuis quelque temps, s'est transformée en véritable guerre ouverte à l'occasion du GP de Hongrie. Lors des qualifications, alors qu'il allait quitter les stands pour s’élancer pour son dernier tour, le double champion du monde retardait (volontairement ?) son départ de quelques secondes, bloquer ainsi son propre coéquipier et l'empêchant d'effectuer un dernier tour chronométré, tandis que lui-même allait cueillir la pôle position. La FIA jugea ce comportement antisportif et ne manqua pas de sanctionner Alonso en rétrogradant le pilote espagnol, qui avait pourtant réalisé le meilleur temps, en sixième position sur la grille de départ.

    Lors du Grand Prix du Japon, disputé sur le circuit du Mont Fuji sous une pluie battante, Fernando compromet sérieusement ses chances de remporter un troisième titre mondial consécutif. Il est, pour la première fois de la saison, contraint à l'abandon — suite à un accident — et voit son coéquipier et rival Lewis Hamilton remporter sa quatrième victoire de la saison et prendre le large au classement du championnat du monde. À deux courses de la fin, Fernando compte 12 points de retard sur Hamilton. Le Grand-Prix de Chine aurait pu voir ses derniers espoirs de titre s'envoler en fumée au profit de son coéquipier. Hamilton, parti de la pole, mène en effet la course sur un train d'enfer, sous la pluie chinoise, lorsqu'il se retrouve soudain en délicatesse avec ses pneus ; McLaren tarde à le rappeler pour les changer et l'Anglais, glissant lors de son freinage pour rentrer aux stands, sort dans les graviers et ne parvient pas à repartir. Tous bénéfices pour Alonso, qui, en finissant deuxième derrière Kimi Räikkönen après s'être débarassé de Felipe Massa, revient à seulement quatre points de son coéquipier avant la manche finale, au Brésil.

    Mais au Brésil, s'il parvient, grâce à la fébrilité et aux ennuis mécaniques de Lewis Hamilton, à revenir à la hauteur de ce dernier au classement, il ne peut empêcher faute d'une voiture suffisamment rapide le sacre de Champion du Monde de Kimi Räikkönen.

    Fernando Alonso termine donc troisième du Championnat du monde à un point du vainqueur.


    Championnat 2008
    F1 avec Renault - 5e au Championnat, 61 points, 2 victoires.
    R28

    Après avoir été peut-être tenté par l'aventure Red Bull, il revient « à la maison », c'est-à-dire chez Renault pour 2008, aux côtés de Nelson Piquet Jr.
    Hélas pour lui, la marque au losange n'est plus à son niveau d'antan. La R28 se montre d'emblée très décevante et la première partie de saison d'Alonso est plus que médiocre. Après une encourageante quatrième place initiale à Melbourne, l'Espagnol a bien du mal à extraire la Renault du ventre mou du peloton et à grappiller quelques points. Mais il ne démérite pas pour autant, comme le prouve sa splendide deuxième place sur la grille devant son public à Barcelone, hélas suivie d'une panne de moteur le jour de la course...Contraint de surpiloter pour arracher de bons résultats, Fernando commet même des erreurs inhabituelles chez lui, comme finir dans le mur à Montréal.
    A la mi-saison, Alonso n'est que neuvième au général avec treize points. La rupture avec Renault semble alors imminente et il est annoncé chez Honda, BMW, et surtout Ferrari.
    Mais la R28 progresse tout de même peu à peu et un réel regain de performance a lieu à la fin de l'été. Ainsi Fernando parvient à terminer dans les quatre premiers lors des six dernières courses de la saison.
    A Singapour, il profite d'une voiture de sécurité qui survient alors qu'il était le seul avec Rosberg et Kubica à avoir déjà ravitaillé pour passer tous ses adversaires, et finalement remporter sa première victoire de la saison. Victoire chanceuse suivie d'un deuxième succès éclatant au Japon, où il réalise une véritable démonstration en tête de l'épreuve avoir dépassé Kubica. Avec un peu plus de chance, il aurait pu aussi l'emporter au Brésil, mais termine bon deuxième derrière Massa.
    Cinquième au final avec 61 points, cette saison 2008 reste néanmoins la plus mauvaise d'Alonso depuis quatre ans.


    Championnat 2009
    F1 avec Renault - 9e au Championnat, 26 points, 1 pole.
    R28

    Alors qu'il a longtemps songé à quitter Renault, Fernando Alonso accepte finalement de rester une saison supplémentaire dans l'écurie française. Hélas le début de la saison 2009 n'est pas encourageant. La R29 se montre bien inférieure aux nouvelles monoplaces de pointe, les Brawn et les Red Bull, et après trois courses Fernando n'a que quatre unités au compteur. Le reste du championnat est du même acabit et l'Espagnol ne peut à chaque fois viser que les petits points. En Hongrie, sa monoplace connaît une embellie et il en profite pour signer une surprenante pole position. Il mène parfaitement le début de la course, mais lors de son premier arrêt son équipe fixe mal sa roue avant-droite, qui s'envole au tour suivant ! Contraint à l'abandon, Alonso perd une occasion unique de victoire.
    La suite de la saison le voit sombrer dans l'anonymat du peloton tandis qu'éclate l'Affaire Piquet. Après avoir été renvoyé par Briatore, le pilote brésilien révèle la tricherie ordonnée par ce dernier au GP de Singapour 2008, au profit d'Alonso. L'affaire finit devant le tribunal de la FIA, qui exclut à vie Briatore du monde de la F1, mais blanchit le double-champion du monde, qui a juré ne rien savoir de ce coup monté. Ironie du sort, c'est à Singapour qu'il réalise le meilleur résultat de la saison pour Renault, avec une troisième place.
    La fin de saison est cauchemardesque : la R29 étant privée de développement, l'Espagnol doit se débattre en fond de grille avec les Toro Rosso et les Force India..


    Sa carrière en bref :