2005
 

Pilotes Resultats Photos Moteur Mercedes Les Grands Prix 2005 Retour au sommaire Mclaren


Pilotes
9 Kimi Räikkönen 10 Juan Pablo Montoya
Alexander Wurz
Pilote d'essai

remplace Montoya à San Marin
Pedro de la Rosa
Pilote d'essai

remplace Montoya à Bahrein
Retour au sommaire Mclaren

L'album photo de la

Test
Valence, 25 janvier Valence, 25 janvier Valence, 25 janvier Valence, 25 janvier Valence, 25 janvier

Australie
Montoya Raikkonen Montoya Raikkonen

Malaisie  Raikkonen Raikkonen Raikkonen Raikkonen Raikkonen Montoya Montoya

Bahrein Pedro de la Rosa Pedro de la Rosa  Kimi Raikkonen  Kimi Raikkonen  Kimi Raikkonen  Kimi Raikkonen

San Marin

Espagne
Montoya Montoya Raikkonen Raikkonen Montoya Raikkonen Raikkonen Raikkonen Podium

Monaco
JP Montoya JP Montoya JP Montoya Kimi Raikkonen Kimi Raikkonen Kimi Raikkonen Kimi Raikkonen Kimi Raikkonen Kimi Raikkonen Kimi Raikkonen Kimi Raikkonen Kimi Raikkonen

Europe

Canada
Montoya Montoya Raikkonen Raikkonen Montoya Montoya Montoya Montoya Raikkonen Raikkonen

USA
Raikkonen Montoya

France
Montoya Montoya Raikkonen Raikkonen Raikkonen Raikkonen Raikkonen Raikkonen

Grande Bretagne
Raikkonen Raikkonen Montoya Montoya Montoya & Alonso Montoya Montoya Montoya

Allemagne
Montoya Montoya Raikkonen Montoya Raikkonen Raikkonen Raikkonen

Hongrie
Montoya Montoya Montoya Raikkonen Raikkonen Raikkonen Raikkonen

Turquie
Montoya Montoya Montoya Montoya Raikkonen Raikkonen Raikkonen Raikkonen

Italie
Raikkonen Raikkonen Montoya Montoya Montoya Raikkonen Raikkonen Raikkonen Montoya Montoya Podium

Belgique
Le départ Montoya Raikkonen Montoya Raikkonen Raikkonen podium

Brésil
Montoya Raikkonen Raikkonen Montoya Montoya Raikkonen Podium

Japon
Montoya Montoya Raikkonen Raikkonen Podium

Chine
Montoya Raikkonen Raikkonen Raikkonen et Montoya Raikkonen Raikkonen

Retour au sommaire Mclaren

Fiche technique

Chassis

McLaren moulded carbon fibre/aluminium honeycomb composite incorporating front and side impact structures. Contains integral safety fuel cell

Front Suspension

Inboard torsion bar/damper system operated by pushrod and bell crank with a double wishbone arrangement

Rear Suspension

Inboard torsion bar/damper system operated by pushrod and bell crank with a double wishbone arrangement

Suspension Dampers

McLaren

Electronics

McLaren Electronic Systems control units incorporating electronics for chassis, engine and data acquisition. McLaren Electronic Systems also supplies the electronic dash board, alternator voltage control, sensors, data analysis and telemetry systems

Bodywork

Construction: One-piece sidepod and engine cover. Separate floor section, structural nose with integral front wing.

Tyres

Michelin

Race Wheels

Enkei

Steering

McLaren power-assisted

Adhesives

Henkel Technologies

Radios

Kenwood

Batteries

GS Yuasa Corporation

Instruments

McLaren Electronic Systems

Formula weight

600kg

Retour au sommaire Mclaren

Moteur Mercedes

Le moteur Mercedes Name: MERCEDES-BENZ FO 110R V10
Type: 90-degree V10
Capacity: 2997cc
Valve Arrangement: 2 camshafts per bank
4 per cylinder
Cylinder Block: Cast aluminium alloy, wet liners
Cylinder Head: One piece sand cast aluminium alloy
Crank Shaft: Steel
Oil System: Dry sump
Ignition: TAG Electronic Systems
Fuel: Mobil 1 Unleaded
Lubricants: Mobil 1 products
Retour au sommaire Mclaren

Résultats
2e au Chamionnat Constructeur,184 points
184 points
10 victoires, 7 poles, 11 records du tour

McLaren aurait dû, au moins, rafler une des deux couronnes. Mais chez les gris, vite n'a pas toujours rimé avec robustesse, ni constance avec intelligence. Face à Renault ça ne pardonne pas. Au moins l'écurie britannique est-elle relancée sur de bons rails. Il était temps !

Au soir du Grand Prix de Saint-Marin, quatrième manche du championnat, les chiffres, déjà, sont révélateurs. Renault compte quatre victoires et 46 points, McLaren pas une seule et 25 unités. Et voilà les gris contraints de courir après le score. Un début de saison brouillon, dû principalement au fait que les MP4/20 ne parviennent pas à mettre assez rapidement leurs pneus en température. Pour les qualifications, c'est un lourd handicap. Auquel s'en ajoute bientôt un autre. Blessé à l'épaule lors d'un match de tennis (version officielle), Juan Pablo Montoya doit faire l'impasse sur Bahreïn et Imola. De la Rosa et Wurz, les troisièmes pilotes dont le travail le vendredi sera précieux, le remplaceront superbement, mais le contexte n'est évidemment pas idéal. Au moins la voiture est-elle fiable. De retour en Europe, la voilà enfin perfor­mante. En pôle à Imola, Raikkonen est parti pour la gagne... et sa transmission cède. Tout un symbole d'une saison que McLaren aurait dû dominer mais plombée par de trop fréquentes absences.

Absences mécaniques, tout d'abord. Les casses moteur vécues par le Finlandais dès les essais (France, Angleterre. Monza) et en course (Allemagne) ont souvent coûté cher, de même que les abandons de Montoya à Magny-Cours et Budapest. Le pari du Nûrburgring, quand l'écurie décide de laisser Iceman continuer à un rythme effréné à cause d'Alonso à ses basques et en dépit d'un plat sur un pneu qui fait dangereusement vibrer la suspension avant droite, échouera spectaculairement. Absences humaines, aussi. Et là, on se tourne invariablement vers Juan Pablo Montoya. Monaco, Montréal, Hockenheim, Istanbul. Spa, Suzuka : autant d'erreurs évitables qui ont petit à petit fait pencher la balance. Après le doublé au Brésil, pourtant synonyme de perte du titre pilotes, l'espoir avait changé de camp, McLaren prenant pour la première fois la tête du championnat. Mais la sortie de route du Colombien au Japon renversa la vapeur, en dépit du succès de son équipier. Avec deux points de retard et les deux Renault en première ligne. Ron Dennis savait que le Grand Prix de Chine serait difficile. La malchance (une plaque d'égoût descellée sur laquelle roule JPM) fera définitivement pencher la balance, mais même sans cet incident, le losange serait demeuré hors d'atteinte. Reste à McLaren les yeux pour pleurer ? Oui et non. Bien entendu, la frustration est immense. Mais il ne faudrait pas oublier qu'en remportant dix des dix-neuf épreuves au calendrier, l'écurie de Woking a signé un magistral retour au premier plan, elle qui nous avait habitués ces dernières années à des prestalions en dents de scie : un titre manqué de peu  en  2003  avec  une  monoplace 2002 modifiée, faute d'une héritière assez fiable, et une campagne 2004 trop vite flinguée par des casses à répétition. A McLaren de poursuivre sur sa lancée.
Retour au sommaire Mclaren

M'écrire Accueil F1 Olivier