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Jordan EJ15 |
2005
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| Pilotes | ![]() |
JORDAN EJ15 |
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18 Tiago Monteiro |
19 Narain Karthikeyan |
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Robert Doornbos ![]() |
| Fiche technique | ![]() |
JORDAN EJ15 |
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Chassis
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Full carbon fibre composite monocoque |
Front Suspension |
Composite pushrods activating chassis mounted Jordan Penske dampers and torsion bars, unequal length composite aerodynamic wishbones, front anti-roll bar and cast uprights. | |
Rear Suspension |
Composite pushrods activating gearbox mounted Jordan Penske dampers, unequal length composite aerodynamic wishbones, rear anti-roll bar and cast uprights. | |
Transmission |
In-house Jordan Grand Prix design. 7 speed + reverse longitudinal gearbox with electrohydraulic sequential gear change. | |
Wheel Base |
Over 3000mm | |
Front Track |
1480mm | |
Rear Track |
1418mm | |
Overall Height |
950mm | |
Overall Length |
4685mm | |
Overall Weight |
601kg with driver | |
Clutch |
Triple plate Jordan/ AP racing clutch | |
Brakes |
Brembo braking system | |
Wheels |
Forged BBS racing to Jordan GP specification | |
Tyres |
Bridgestone | |
Fuel Tank Capacity |
Over 95kg |
| Moteur | ![]() |
JORDAN EJ15 |
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| Album photo | ![]() |
EJ15 |
| Test |
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| Australie |
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| Malaisie |
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| Bahrein |
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San Marin |
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| Espagne |
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| Monaco |
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| Europe |
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| Canada |
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| USA |
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| France |
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| Grande Bretagne |
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| Allemagne |
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| Hongrie |
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| Turquie |
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| Italie |
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| Belgique | |
| Brésil |
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| Japon |
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| Chine |
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| Résultats | ![]() |
EJ15 |
9e au Championnat Constructeurs, 12 points |
Comme celui de Sauber, le nom de Jordan va disparaître des grands prix en 2006, après une ultime campagne en fond de grille et un podium volé à Indy. Mais l'avenir semble nettement moins assuré pour l'écurie britannique, sans partenaire constructeur et au financement incertain.
A Shanghai, le nom de Jordan apparaissait pour la 250e fois au départ d'un Grand Prix. La dernière, aussi. A partir de 2006, il faudra s'habituer à parler des Midland et les monoplaces ne porteront plus les initiales EJ de leur fondateur, qui a déjà vécu cette ultime campagne en spectateur. Il n'a rien perdu. 2005 fut, davantage encore que 2004, une année de purgatoire pour le team basé à Silverstone. Comment aurait-il pu en être autrement avec un châssis tout juste mis en conformité avec le nouveau règlement mais vieux de deux ans (et déjà pas très réussi à la base), des Bridgestone conçus uniquement pour Ferrari et deux pilotes payants, pas tout à fait dénués de talent, cela dit ? Seul élément positif dans ce calamiteux package : un V10 Toyota millésime 2004, qui assura correctement sa mission mais ne pouvait, à lui seul, effacer toutes les lacunes (avec quatre abandons mécaniques, le bilan côté fiabilité est loin d'être mauvais).
Dès le départ, la défunte saison - c'est le cas de le dire - avait toutes les allures de la corvée à expédier. Normal : Midland comptait initialement s'impliquer l'an prochain seulement en F1, avec des châssis Dallara. Mais quand l'opportunité se présenta, Alex Shnaider, le milliardaire russo-canadien qui finance
l'opération, n'a pas hésité à racheter une écurie existante, ce qui lui évitait notamment de payer les cautions d'entrée et lui donnait accès tout de suite aux droits télé. Reste qu'il n'avait aucune envie de dépenser des sommes folles un an plus tôt que prévu, pour un retour sur investissement qui s'annonçait de toute manière peu important : on ne fait pas de miracles en quelques mois. D'où le recrutement, tardif, du tandem Karthikeyan-Monteiro, choisis davantage en fonction de leur attaché-case que de leur coup de volant. Deux garçons pas si mauvais que ça, qui se sont démenés, souvent en pure perte, pour faire avancer une voiture dépassée, dont même la version B a fini par se faire "taper" par les Minardi. Heureusement, il y eut la mascarade d'Indianapolis, qui permit aux deux limaces jaunes de récolter onze points totalement
inespérés. Et Monteiro eut le bon goût de décrocher un "vrai" point au terme d'une très belle prestation sur le mouillé à Francorchamps. Les dix-sept autres épreuves (c'est le mot !) ne méritent même pas d'être racontées, avec une valse des troisièmes pilotes (Doornbos, Montagny, Kiesa, Yamamoto) en fonction des intérêts financiers ou médiatiques.