Jaguar R1
2000
Pilotes R1
 
7

Eddie Irvine
  8

Johnny Herbert

Luciano Burti
Pilote d'essai et remplaçant d'Irvine en Autriche

Fiche technique R1
 
Chassis: R1 composite monocoque structure, designed and built in-house, carrying the Ford-Cosworth CR2 engine as fully stressed member
Engine: Ford Cosworth V10 CR-2
Transmission: Jaguar magnesium-cased six-speed gearbox, longitudinally mounted
High-pressure hydraulic system for power shift and clutch operation.
AP Racing triple-plate pull-type clutch.
Integrated oil system
Front suspension: Upper and lower carbon wishbones and pushrods
Torsion bar springing
Jaguar/Penske damper layout
Rear suspension: Upper carbon fibre wishbones and lower hybrid composite steel
Torsion springs
Jaguar/Penske damper lay-out
Front brakes: AP Racing lithium alloy six-piston calliper. Carbon Industrie carbon fibre discs and pads
Rear brakes: AP Racing lithium alloy six-piston calliper. Carbon Industrie carbon fibre discs and pads
Front wheels: 12in x 13in
Rear wheels: 13.4in x 13in
Tyres: Bridgestone
Electronics: Visteon 'VCS' single box. Integrated engine/chassis electronic control systems
Moteur R1
Ford Cosworth V10 CR-2
Designation Ford Cosworth V10 CR-2
Number of cylinders 10 72°
No of valves 40
Capacity 2998 cc
Power Output Not Disclosed
Materials used Aluminium Block and Heads
Forged Aluminium Pistons
Steel Crankshaft
Engine management system Visteon
Lubrication system Dry sump
Ignition system Cosworth Racing
Spark plugs Champion
Weight 97kg
Length 569mm
Width 506mm
Height (including airbox) 492mm
Album photo R1

Essai et présentation

Australie

Brésil

San Marin

Grande Bretagne

Espagne

Europe

Monaco

Canada

France

Autriche

Allemagne

Hongrie

Belgique

Italie

USA


Japon

Malaisie


Résultats R1
Un vrai naufrage
4 points

Le grand désespoir de nos amis britanniques dont les représentants les plus sérieux n'ont pas hésité à dire et à écrire que Jaguar était à la F1 ce que le Titanic était à la marine. L'héritage de la famille Stewart, - la quatrième place du championnat des Constructeurs l'an passé, et une victoire en grand prix -, a été en effet dilapidé. Pour quelles raisons ? Elles sont trop nombreuses à inventorier, résumons-les des problèmes de fiabilité, des problèmes purement techniques (combien de départs ratés !), des problèmes de cohésion humaine (les ravitaillements les plus longs d'un bout à l'autre de la saison), des pilotes et des ingénieurs en difficultés dans la mise au point des machines. Il y a une leçon à tirer des tribulations de Jaguar cette année : une équipe de F1 ne peut vivre que si elle est confiée à d'authentiques professionnels et non à des amateurs ou à des gens du marketing.