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BAR 007 |
2005
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| Pilotes | BAR 007 |
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![]() 3 Jenson Button |
![]() 4 Takuma Sato |
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| Anthony Davidson Pilote d'essai Remplace Sato en Malaisie |
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| Fiche technique | BAR 007 |
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Chassis | |
| Construction | fibre de carbone et structure en nid d'abeille | |
| Suspensions | Barres de torsion opérées par poussoir, à l'avant et à l'arrière. Barres antiroulis mécaniques | |
| Amortisseurs | Showa | |
| Roues | BBS
en magnésium forgé Avant : 312mm Arrière : 340mm |
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| Pneus | Michelin | |
| Freins | Alcon. Avant: 2 x 6 pistons Arrière: 2 x 6-pistons |
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| Disques et étriers de freins | Carbone | |
| Direction | direction assistée BAR | |
| Volant | BAR en carbone | |
| Baquet | en composite de carbone | |
| Ceintures de sécurité | Harnais à 6
points (bretelles 50mm avec système H.A.N.S) |
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| Réservoir | ATL en caoutchouc/kevlar, 150 litres | |
| Carburant | Elf | |
| Lubrifiant | Nisseki | |
| Batterie | 12v 3Ah | |
| Transmission | ||
| Boîte de vitesses | BAR Honda Xtrac à 7 rapports | |
| Sélection | Séquentielle, semi-automatique à activation hydraulique | |
| Embrayage | AP, triple plateau en carbone | |
| Dimensions | ||
| Longueur | 4465 mm | |
| Largeur | 1800 mm | |
| Hauteur | 950 mm | |
| Empattement | 3140 mm | |
| Voie avant | 1460 mm | |
| Voie arrière | 1420 mm | |
| Poids | 600 kg | |
| Album photo | BAR 007 |
| Présentation |
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| Test | |
| Australie | |
| Malaisie | |
| Bahrein |
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| San Marin disqualifié |
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| Europe | |
| Canada |
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| USA | |
| France | |
| Grande Bretagne | |
| Allemagne | |
| Hongrie | |
| Turquie | |
| Italie | |
| Belgique | |
| Brésil | |
| Japon | |
| Chine |
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| Résultats | BAR 007 |
6e du Championnat Constructeurs, 38 points, 1 pole |
Humiliation. C’est le mot qui convient le mieux pour décrire la situation de BAR et 'plus encore de Honda à mi-championnat, lorsqu'à la veille du Grand Prix de France, leur compteur affiche toujours un zéro pointé. Impensable pour les vice-champions 2005, et pourtant. Tout s'est enchaîné de la pire manière. Melbourne : une prestation quelconque avec des gommes qui ne veulent pas chauffer. Sepang : double casse moteur après trois tours. Bahreïn : qualifs ratées, belles remontées mais l'embrayage cède pour Button, la boîte pour Sato. Le retour sur le vieux continent est enfin bénéfique avec des troisième et cinquième places à Saint-Marin... vite annulées pour cause de réservoir d'essence non conforme. C'est le scandale du double fond. En prime, exclusion pour les deux manches suivantes, retour au Ring où les BAR ne s'extraient pas du second peloton. A Montréal, enfin, Jenson réussit la pole. Mais avalé par les Renault et les McLaren, il part à la faute, Sato étant lâché par ses freins. Et comme aucun client Michelin n'a roulé aux Etats-Unis (dommage, d'ailleurs, vu les excellents chronos des essais)...
Tricherie, casses mécaniques, erreurs humaines, rien n'est épargné aux hommes de Nick Fry, qui ouvrent enfin le score en France. A partir de là, et jusqu'à Shanghai, Button ne sortira plus du top huit, soit dix arrivées de suite dans les points - personne ne peut en dire autant cette année. Amassant 37 unités, Jenson ne montera qu'à deux reprises sur le podium (Allemagne et Belgique), lui qui en compta dix l'an passé, alors qu'il s'élancera régulièrement des deux premières lignes de la grille. Sato, lui, poursuivra son chemin de croix, régulièrement par sa faute, pour ne ramener qu'un point.
Impossible, dans ces conditions, d'espérer déborder autre chose que les écuries privées, et encore Red Bull a-t-elle vendu chèrement sa peau. La 007 dessinée par Geoff Willis n'était peut-être pas aussi docile que sa devancière, elle a surtout eu bien du mai à garder le même niveau entre les essais et la course. A partir de la mi-saison, sa fiabilité fut excellente, seul le retrait de Sato en Chine étant consécutif à un bris de boite, il est vrai accouplée a un moteur expérimental. En fait, si BAR a déçu, même dans la seconde partie du championnat, c'est surtout parce que Renault et McLaren, les deux ogres 2005, n'ont plus rien lâché. Toujours pas de victoire pour le team anglo-nippon, mais avec trois écuries seulement pour truster les lauriers (deux sans doute sans la non course d'Indianapolis), ceux-ci étaient presque aussi chers qu'à l'époque Ferrari. N'empêche, BAR reste sur un échec.